Ce n'est pas très poli ce titre, mais c'est ce que je pense d'elle. Elle, une sclérose en plaques [SEP] parmis tant d'autres.
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Une nouvelle sur la recherche dans la SEP venue du Canada (étude)

Un système automatisé guidé par intelligence artificielle pourrait accélérer la découverte de médicaments ayant la capacité de réparer les cellules nerveuses endommagées

M. Timothy Kennedy, Ph. D., chercheur de l’Université McGill subventionné par la Société de la SP, a mis au point un système automatisé autoguidé dans le but d’en savoir plus sur les oligodendrocytes, soit un type de cellules spécialisées présentes dans le système nerveux central.

Les oligodendrocytes jouent un rôle essentiel dans l’organisme puisqu’ils produisent la myéline, à savoir la gaine protectrice qui entoure les fibres nerveuses. Dans le contexte de la sclérose en plaques (SP), la myéline subit des lésions qui persistent en raison d’un processus de réparation insuffisant. Or, sans la myéline, les communications entre les cellules nerveuses sont perturbées, et le corps ne reçoit plus correctement les instructions nécessaires à l’accomplissement de fonctions de base.

Aperçu de l’étude

Lors de l’étude dont il est ici question, des chercheurs ont mis sur pied un système automatisé et autoguidé afin d’évaluer la capacité des oligodendrocytes à produire de la myéline autour de fibres artificielles semblables à des fibres nerveuses. Conçu pour détecter la formation de la myéline à l’aide de la microscopie automatisée et procéder à des mesures grâce à un nouvel algorithme d’apprentissage automatique (type d’intelligence artificielle qui guide un logiciel et permet l’autoapprentissage en vue de l’accomplissement d’une tâche), ce système ne requiert pas d’analyse l’humaine, ce qui permet de gagner du temps. Après avoir comparé ce système à d’autres approches, les chercheurs ont démontré que le degré de précision atteint par le système et celui obtenu par un spécialiste humain étaient identiques, mais que le système permettait d’accroître considérablement la vitesse d’analyse, en plus d’éliminer tout risque d’erreur humaine et de variabilité des mesures.

Ce nouveau système et cette nouvelle approche pourraient être utilisés pour trouver de nouveaux médicaments qui stimuleraient l’activité des oligodendrocytes et amélioreraient de ce fait la production de myéline, ce qui accélérerait grandement du même coup la découverte de médicaments ayant la capacité de réparer les cellules nerveuses endommagées.

Cliquez sur le lien suivant pour en savoir plus sur cette étude, dont les résultats ont été publiés dans la revue Communications Biology.

*Le financement de ces travaux de recherche a été assuré par la Société canadienne de la SP, l’Alliance internationale pour la recherche sur la SP et l’Université McGill, par l’intermédiaire de l’initiative Cerveau en santé, gage d’une vie en santé.

[ source ]

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