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Sclérose en plaques [ S.E.P ou M.S ]

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 ~ Voici les dernières nouvelles à ce sujet ~

Biogen, la star américaine des maladies neurologiques

 

Spécialisée dans la sclérose en plaques, la société a vu son cours bondir de 40 % l’an dernier. Forte de 9,5 milliards de revenus, elle cherche à élargir ses domaines d’activités.


Avec une progression de son cours de 40 % depuis janvier et une capitalisation de 100 milliards de dollars, Biogen est un exemple frappant de l’envolée des biotechs en Bourse . La société, qui réalise un chiffre d’affaires de 9,5 milliards de dollars, ne dépare pas parmi les autres grosses sociétés du secteur comme Amgen, Celgene ou Gilead.Cette évolution de la valorisation de l’entreprise s’inscrit bien sûr dans le mouvement d’ensemble du secteur, mais elle tient aussi à une succession d’annonces validant la stratégie mise en place lors de l’arrivée de George Scangos à sa tête, en 2010. Le choix avait alors été fait de renoncer à la cancérologie (récupérée lors de la fusion avec Idec) pour recentrer l’entreprise sur ses points forts : les traitements contre la sclérose en plaques et l’hémophilie.


Accord avec Google

Cinq ans après, les deux objectifs sont atteints. Biogen est devenu un acteur incontournable sur le marché de la sclérose en plaques, avec un produit de référence, l’Avonex (3 milliards de dollars de chiffre d’affaires), qui a repris des parts de marché sur ses concurrents, mais aussi le lancement de nouveaux produits : Tecfidera en avril 2013 (proche du milliard de dollars de chiffre d’affaires), Plegridy en août 2014 (500 millions de chiffre d’affaires) et bientôt, sans doute, Zinbryta, dont le dossier d’autorisation doit être soumis cette année aux agences réglementaires. Biogen a aussi signé un accord avec Google en janvier dernier pour utiliser les données personnelles, afin de comprendre pourquoi la maladie évolue très vite chez certains individus et moins vite chez d’au­tres. Enfin, Biogen a obtenu en janvier des résultats de phase II intéressants sur une molécule, à visée curative cette fois, par restauration des nerfs lésés.

 

Traitements actuels ralentissant l'évolution de la maladie - Suite congrès ARSEP 2015

 

_Pour faire suite au congrès de l'Arsep de samedi, je voulais apporter un VRAI complément d'informations au sujet des traitements en cours, et ceux qui sont en phase de tests (I, II ou III).


_Etant donné que les informations des traitements que l'on nous a transmise concernait l'Aubagio (Tériflunomide), et le Tecfidera (diméthylfumarate), et seulement ça, voici une liste plus exhaustive des molécules en cours. Surtout celles qui sont en phase de tests.

 

Liste des traitements en cours : 


  • Aubagio - (tériflunomide)

SEP cyclique (poussées-rémissions)
Un comprimé de 14 mg tous les jours

 
  • Gilenya - (fingolimod)

SEP cyclique (poussées-rémissions) - Recommandé aux personnes qui ne répondent pas bien aux autres traitements modificateurs de l’évolution de la SEP ou qui ne les tolèrent pas.
Une capsule de 0,5 mg tous les jours

  • Avonex (interféron bêta-1a)

SEP cyclique (poussées-rémissions) - SEP progressive secondaire accompagnée de poussées - Syndrome clinique isolé (SCI)
Une injection intramusculaire de 30 µg par semaine

 
  • Lemtrada - (alemtuzumab) - En cours d'évaluation -

SEP cyclique (poussées-rémissions) - Administré en présence de signes d’activité de la SEP chez des personnes n’ayant pas bien répondu aux autres traitements modificateurs de l’évolution de la SEP.
Une infusion intraveineuse quotidienne de 0,5 mg pendant cinq jours consécutifs, la première année du traitement, puis une infusion quotidienne de 0,5 mg pendant trois jours consécutifs, la seconde année du traitement

  • Betaseron - (interféron bêta-1b)

SEP cyclique (poussées-rémissions) - SEP progressive secondaire accompagnée de poussées - SCI
Une injection sous-cutanée de 250 µg tous les deux jours

 
  • Rebif - (interféron bêta-1a)
SEP cyclique (poussées-rémissions) - SEP progressive secondaire accompagnée de poussées - SCI
Une injection sous-cutanée de 44 µg trois fois par semaine ou une injection sous-cutanée de 22 µg trois fois par semaine
Médicament aussi disponible dans une seringue préremplie.
  • Copaxone - (acétate de glatiramère)

SEP cyclique (poussées-rémissions) - SCI
Une injection sous-cutanée de 20 mg tous les jours

 
  • Tecfidera - (diméthylfumarate)

SEP cyclique (poussées-rémissions)
Deux capsules de 120 mg, deux fois par jour ou une capsule de 240 mg, deux fois par jour

  • Extavia - (interféron bêta-1b)

SEP cyclique (poussées-rémissions) - SP progressive secondaire accompagnée de poussées - SCI
Une injection sous-cutanée de 250 µg tous les deux jours.

 
  • Tysabri - (natalizumab)

SEP cyclique (poussées-rémissions) - Recommandé chez les personnes qui ne répondent pas bien aux autres traitements modificateurs de l’évolution de la SEP ou qui ne les tolèrent pas.
Une infusion intraveineuse de 300 mg toutes les quatre semaines

 

 

24ème rdv de l'ARSEP

_Aujourd'hui, c'était le 24ème congrès de la Fondation ARSEP.


_Je ferais un compte-rendu de ce qui a été évoqué : pas grand chose que l'on ne sache déjà en réalité.


_L'intervention du Docteur Brahim Nait-Oumesmar, de l'Institut du cerveau et de la moele épinière, au sujet de la remyélinisation et l'expression du gène Olig2 dans les oligodendrocytes, était à mon avis la partie la plus intéressante.


_Compte-rendu à suivre.


Amélioration possible de la fonction cognitive des personnes atteintes de sclérose en plaques cyclique grâce à l’exercice

 

Contexte :


Les troubles cognitifs comptent parmi les symptômes les plus invalidants de la sclérose en plaques. Or, on estime qu’ils surviennent chez plus de la moitié des personnes atteintes de SEP, au cours de la maladie. Cette altération de la fonction cognitive peut se traduire par des troubles d’apprentissage et de la mémoire ainsi que par une détérioration des fonctions exécutives, telles la planification ou la prise de décisions, la concentration, l’exécution de plusieurs tâches à la fois et la résolution de problèmes. Les personnes présentant des troubles cognitifs peuvent voir leur qualité de vie et leur autonomie diminuer considérablement, tout en sachant très bien que les options thérapeutiques contre ce type de symptômes sont rares. De fait, il n’existe actuellement aucun médicament efficace contre les troubles cognitifs chez les personnes atteintes de SEP, et les programmes de réadaptation cognitive ont connu plus ou moins de succès jusqu’ici.

 

Cela dit, l’activité physique s’avère une stratégie prometteuse émergente dans la prise en charge du dysfonctionnement cognitif chez les personnes atteintes de SEP. Selon les études menées jusqu’à présent, certains types d’exercices peuvent améliorer la fonction cognitive, tant dans la population en général que chez les personnes présentant un déficit neurologique causé par un accident vasculaire cérébral, un traumatisme crânien ou la schizophrénie. Trois essais cliniques comparatifs ont été effectués auprès de personnes atteintes de SEP. Ils visaient à mesurer l’effet de l’exercice sur certains aspects de la fonction cognitive. Les résultats ne furent toutefois pas toujours probants, ce qui est partiellement attribuable au fait que les types d’exercices et leur intensité n’étaient pas les mêmes dans toutes les études, rendant ainsi leur comparaison difficile.

 

Une étude présentée dans la revue Journal of Clinical and Experimental Neuropsychology par le Dr Robert Motl et ses collaborateurs a porté sur les effets à court terme de divers types d’exercices aérobiques et non aérobiques sur la performance cognitive des personnes atteintes de SEP cyclique (poussées-rémissions).

 

Description de l’étude :

L'élimination des débris de myéline autour des neurones atteints est essentielle à leur réparation

 

L'une des principales manifestations de la sclérose en plaques est la disparition de la gaine de myéline qui entoure les neurones. Pour freiner ce processus et permettre la reconstruction de la gaine, il est essentiel d'éliminer les débris de myéline qui s'accumulent à proximité des neurones atteints, démontre une équipe de la Faculté de médecine et du CHU de Québec dans une étude publiée cette semaine dans le Journal of Experimental Medicine.


La sclérose en plaques est une maladie inflammatoire chronique du système nerveux central. Elle entraîne la disparition progressive de la gaine de myéline recouvrant la partie allongée des neurones. En absence de cette gaine, la transmission de l'influx nerveux est altérée, entraînant des problèmes de motricité et de sensibilité. «Un traitement durable de cette maladie doit nécessairement permettre la remyélinisation des neurones», souligne le responsable de l'étude, Serge Rivest.


L'élimination des débris de myéline qui s'accumulent près des neurones atteints est une étape importante, mais mal comprise du processus de remyélinisation. Pour étudier ce mécanisme, les chercheurs ont utilisé des souris à qui ils ont fourni une moulée contenant de la cuprizone, un dérivé du cuivre qui induit une démyélinisation des neurones. Ils ont ensuite capté des images du cerveau de ces souris pour tenter de comprendre ce qui se passait.

Dernière campagne de la société canadienne de lutte contre la sclérose en plaques

Agir pour stopper la SEP


Le plan stratégique de la Société de la SEP, Agir pour stopper la SP, guidera les efforts que nous déploierons au cours des prochaines années dans la poursuite de notre objectif ultime : créer un avenir sans SEP. Grâce à lui, nous serons mieux armés pour accomplir notre mission : être un chef de file dans la recherche sur le remède de la sclérose en plaques et permettre aux personnes aux prises avec cette maladie d’améliorer leur qualité de vie.


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Un antihypertenseur prometteur dans la SEP

 

 

Des neurologues de l’université de Chicago proposent une nouvelle voie thérapeutique dans la sclérose en plaques : la protection des oligodendrocytes. Et le premier agent de cette nouvelle classe médicamenteuse pourrait être le guanabenz, un agoniste des récepteurs alpha-adrénergiques déjà autorisé aux États-Unis. Dans un article publié dans « Nature Communications », l’équipe dirigée par Brian Popko, de l’Université de Chicago, expose le potentiel de l’antihypertenseur en association aux traitements conventionnels.


Dans un modèle murin de SEP rémittente récurrente, le guanabenz administré en pleine poussée a permis de diviser par 2 la gravité des symptômes lors de la récidive suivante. Chez des souris encore asymptomatiques mais venant de recevoir l’immunisation censée entraîner une réponse immunitaire « pro-SEP », l’administration précoce de la molécule a permis de retarder les premiers symptômes et diminuer leur intensité, voire d’éviter le développement de la maladie, chez près de 20 % d’entre elles. In vitro, les oligodendrocytes exposés à de l’interféron gamma pro-inflammatoire ont mieux résisté s’ils étaient préalablement traités par du guanabenz.


Une machinerie de défense naturelle

"A tout jamais", sera diffusé en Belgique

 

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Histoire vraie d'un pionner du suicide assisté atteint d'une sclérose en plaques, A tout jamais rend hommage à la vie qui s'enfuit avec un humour tendu de noir.


Dans leur jeunesse, Thomas, Mario, Speck et Lynn étaient de joyeux drilles libertaires et rebelles. Les années ont passé, Lynn et Speck se sont éloignés, Thomas est devenu médecin. Et Mario milite pour ceci ou cela jusqu'au jour où il apprend qu'il a une sclérose en plaques. Son état se détériore rapidement. Plutôt mourir que survivre comme un légume. Il va lutter pendant sept ans pour légaliser l'euthanasie en Belgique.


A tout jamais est l'histoire vraie d'un pionnier du suicide assisté, Mario Verstaete, contée avec tous ses questionnements et ses déchirements à travers le prisme de l'amitié. Scènes intimistes bouleversantes de simplicité. Violons grandiloquents à la BO signée Praga Khan. Le réalisateur, Nic Balthazar (Ben X), ne se fie pas assez à ses personnages. Il a tort. Leur autodérision aux pires moments chavire plus qu'un stradivarius. Un humour tendu de noir pour rendre hommage à la vie qui s'enfuit. On ne fait pas plus belge.

 

WTF?!?

 

_Je suis juste allé faire un tour sur le site de l'AFSEP (dont je ne parle pas sur mon site pour des raisons personnelles et professionnelles) pour savoir ce qu'ils disaient sur le livre "Silencieuse et perfide".




_Résultats : RIEN. Nada, que dal, peau de zob.

_A se demander s'ils savent que les auteurs vont reverser leurs bénéfices à leur association!! ;( En tout cas, ils n'en parlent pas : pas terrible du tout.

_Rien non plus sur leur page Facebook, ou sur Twitter. Nulle part quoi!!.


_Pour aller + loin, j'ai jeté un oeil dans la partie "traitements" dans la sclérose en plaques. Résultats, ils ne parlent que de l'interféron!!!! Et encore, l'article date de 2011!! Super récent.

_C'est vrai qu'il n'existe que ça comme traitement, c'est bien connu : NAN MAIS ALLO QUOI?!?!


_En revanche sur leur site, on peut facilement faire des dons ou des legs. JDCJDR.


_Est-ce que ça aide vraiment les patients atteints par la SEP tout ça?!? Je pose la question.

 

Un "drôle" de recueil de nouvelles au sujet de la SEP.

 

Silencieuse et perfide. Sitôt le titre, le climat s'installe. Parfait pour un recueil de nouvelles de polar. « Silencieuse et perfide », les initiales sont les mêmes que « sclérose en plaques », fil rouge de cet ouvrage collectif signé par 14 écrivains, dont le Niortais Samuel Sutra. Le livre est sorti le 10 février.


" Une bête embusquée qui peut vous cueillir n'importe quand "

Samuel Sutra est un inconditionnel de Frédéric Dard et du jazz. Depuis la parution de son premier polar en 2011, ce salarié de la Poste, fils de policier parisien, n'a cessé de publier. Il y a un peu plus d'un an, Gaylord Kemp, auteur d'un blog littéraire sur le polar, lui met le marché en main : écrire une nouvelle noire d'une vingtaine de pages qui aura pour trame la sclérose en plaques. L'épouse et la fille de Gaylord Kemp sont atteintes de la maladie. Treize autres auteurs ont été sollicités.


Noir et déroutant

« Chacun y a mis sa patte. On a 14 approches différentes de la maladie et de l'écriture. On était sans filet. Ça plaisait ou ça ne plaisait pas. Le but était de n'être surtout pas larmoyant ou bienveillant », raconte Samuel Sutra.


Il fallait que ça soit noir et déroutant. Et proscrire l'apitoiement. On verse pour une bonne cause, mais pas dans les bons sentiments : les recettes de « Silencieuse et perfide » seront intégralement reversées à l'AFSEP (association française des sclérosés en plaques) mais la littérature n'est pas remisée au magasin des accessoires. Le projet s'est monté très vite. Comme si planaient l'urgence et ses menaces. Parmi les coauteurs, Christian Rauth, romancier qui signe dans la collection « Le Poulpe », par ailleurs connu du grand public pour avoir incarné au petit écran le mulet de Navarro. « La sclérose en plaques se prête au genre polar. Elle a quelque chose de sournois, ce n'est pas une maladie franche, elle n'annonce pas la couleur », observe Samuel Sutra. Une maladie qu'il qualifie de « bête embusquée » : « C'est quelque chose qui peut vous cueillir n'importe quand. »


_+ d'infos par ici : la page Facebook dédiée, une page au sujet des auteurs.

 

Ca cherche, ça cherche... (on remercie les souris au passage! ^^)

 

Des chercheurs boursiers de la Société de la SEP se penchent sur une nouvelle classe de composés chimiques qui pourraient assurer une protection contre la neurodégénérescence et stopper la progression de la SEP

 

Contexte

 

La sclérose en plaques se caractérise notamment, en particulier au stade progressif, par la détérioration des axones, ou fibres nerveuses, recouverts d’une gaine de myéline dans le système nerveux central. Cette détérioration fait partie d’un processus appelé neurodégénérescence, auquel seraient attribuables, croit-on, les atteintes neurologiques et les incapacités permanentes observées dans les cas de SEP progressive. Alors que tous les médicaments actuels contre la SEP, approuvés pour l’emploi clinique, ciblent l’un ou l’autre aspect du processus inflammatoire à l’origine du déclenchement des poussées, on sait fort peu de choses sur les moyens de contrer la neurodégénérescence et l’aggravation de l’incapacité chez les personnes présentant une forme progressive de SEP.


Une nouvelle étude prometteuse visant à enrichir nos connaissances dans ce domaine a été présentée dans le numéro de février dernier de la revue Nature Neuroscience . Menée par le Dr Jeffery Haines, titulaire d’une bourse de recherche postdoctorale offerte par la Société de la SEP en partenariat avec le Fonds de recherche du Québec – Santé (FRSQ), et ses collaborateurs, cette étude a permis d’identifier une cible moléculaire soupçonnée de participer à la dégénérescence axonale sous-jacente à la SEP et à d’autres maladies neurodégénératives. Les chercheurs se sont également penchés sur une nouvelle classe de composés chimiques dans le but d’évaluer leur capacité à stopper cette détérioration et la progression de l’incapacité.


Plus précisément, le groupe a étudié la protéine CRM1 (chromosome region maintenance protein 1), « navette » moléculaire transportant des protéines régulatrices importantes du noyau de la cellule nerveuse vers le compartiment géliforme environnant, appelé cytoplasme. Des études antérieures ont montré que la CRM1 est produite en quantité anormalement élevée dans le contexte de certaines maladies dégénératives, favorisant une accumulation excessive de protéines régulatrices dans le cytoplasme, où elles participent à une dégénérescence axonale. Les auteurs de l’étude avaient pour but de déterminer si l’inhibition de la CRM1 pouvait contribuer à prévenir la dégénérescence axonale et à promouvoir la neuroprotection.

 

Encore des choses qui se passent du côté des cellules souches.

 

Une thérapie prometteuse par cellules souches

 

Une thérapie par cellules souches qui inverse la sclérose en plaques au point de redonner une mobilité et une qualité de vie aux patients? C’est ce que semble promettre cette étude de la Northwestern University Feinberg School of Medicine (Chicago) menée auprès de patients atteints de la forme rémittente, la plus courante de la maladie. Ses conclusions, présentées dans le JAMA, doivent cependant encore être confirmées par de plus larges et longues études randomisées. Mais c'est déjà un espoir.

 

La sclérose en plaques (SEP) est une maladie auto-immune, où le système immunitaire attaque ses propres cellules nerveuses dans les nerfs du cerveau et de la moelle épinière, provoquant des troubles musculaires, de l'équilibre et de la vision. 85% des patients atteints le sont par la forme rémittente e la maladie. Il n’existe actuellement aucun remède définitif, seulement des traitements permettant d’atténuer les symptômes.

J'en ai bu beaucoup pourtant! ^^

 

Le café pourrait réduire le risque de sclérose en plaques, selon une étude.

 

Boire plusieurs tasses de café par jour réduirait le risque de sclérose en plaques, révèle une analyse d'études menées en Suède et aux États-Unis, publiée jeudi sur le site l'Académie américaine de neurologie.


« La consommation de caféine a déjà été liée à une réduction du risque de la maladie de Parkinson et d'Alzheimer et notre étude montre aussi des effets protecteurs potentiels contre la sclérose en plaques », souligne la Dr Ellen Mowry, une neurologue de la faculté de médecine de l'Université Johns Hopkins à Baltimore (nord-est), principal auteur de cette analyse.


Cela « conforte l'idée que cette substance pourrait avoir des effets bénéfiques pour le cerveau », a-t-elle ajouté.

Les résultats feront l'objet d'une présentation à la conférence annuelle de l'Académie américaine de neurologie qui se tiendra à Washington du 18 au 25 avril prochain.

La recherche avance.

 

L'équipe du professeur Luke O'Neill, président du Département de biochimie du Trinity Biomedical Sciences Institute, a identifié un nouveau médicament qui pourrait être capable de stopper la progression de maladies comme la sclérose en plaques, la maladie d'Alzheimer, l'arthrite rhumatoïde et d'autres maladies inflammatoires.


Les premiers tests sur des souris ont montré que ce médicament pouvait bloquer instantanément la sclérose en plaques et l'intoxication sanguine chez les souris. Lorsqu'il a été testé sur des échantillons de sang humain, ce médicament a aussi stoppé la progression d'une maladie inflammatoire appelée le syndrome de Muckle-Wells, qui se traduit notamment par une perte d'audition progressive et significative.

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