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Sclérose en plaques [ S.E.P ou M.S ]

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 ~ Voici les dernières nouvelles à ce sujet ~

On entend ça tous les ans. Nouveauté de cette année : il faudrait boire au moins un LITRE par jour!! :/

 

 

 

Le café réduirait le risque de sclérose en plaques


La caféine stimule le système nerveux central et a des propriétés neuroprotectrices qui peuvent bloquer la formation de substances qui provoquent une réponse inflammatoire, ce qui pourrait expliquer l'association constatée, ont dit les scientifiques.


Consommer près d'un litre de café par jour réduit le risque de souffrir de la sclérose en plaques, affirment des chercheurs dans les pages du Journal of Neurology Neurosurgery & Psychiatry.


La caféine stimule le système nerveux central et a des propriétés neuroprotectrices qui peuvent bloquer la formation de substances qui provoquent une réponse inflammatoire, ce qui pourrait expliquer l'association constatée, ont dit les scientifiques.


Les chercheurs tirent leurs conclusions de deux études, une réalisée en Suède avec 1620 sujets et l'autre aux États-Unis avec 1172 participants.

Ils ont constaté que le risque de sclérose en plaques était systématiquement plus élevé chez ceux qui buvaient le moins de café, même en tenant compte de facteurs comme le tabagisme et le poids. Dans les deux études, les sujets qui buvaient au moins 900 ml de café par jour abaissaient leur risque de sclérose en plaques d'environ 30 %, comparativement à ceux qui n'en buvaient pas du tout.


Plus la quantité de café bue était élevée, plus le risque de sclérose en plaques diminuait.


Les chercheurs rappellent qu'il s'agit d'une étude d'observation, et qu'il est donc impossible d'établir un lien direct de cause à effet.

Ils soulignent toutefois que des études antérieures ont accordé à la caféine un effet protecteur face à des problèmes neurodégénératifs comme les maladies d'Alzheimer ou de Parkinson.

 

Pour celles et ceux qui l'auraient raté...

Dominique Farrugia, Le divan, France 3 : son combat contre la maladie, la sclérose en plaques.


Vous pouvez retrouver l'ensemble de l'émission par ici : http://www.france3.fr/emissions/le-divan-de-marc-olivier-fogiel

 

_La vidéo ci-dessous a été coupée pour ne présenter que la partie "SEP" (non pas que le reste ne valait pas le coup, mais c'est particulièrement cette partie qui nous intéresse ici).

 

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Ca bouge du côté de la SEP progressive

 

 


Roche : la FDA accorde le statut de percée thérapeutique à l’ocrelizumab dans la SEP primaire progressive

 

Le groupe pharmaceutique Roche a annoncé que la Food and Drug Administration (FDA) américaine avait accordé le statut de percée thérapeutique (Breakthrough Therapy Designation) à l’ocrelizumab (OcrevusTM), un anticorps monoclonal humanisé expérimental, pour le traitement de la sclérose en plaques (SEP) primaire progressive.


« Il n’existe actuellement aucun traitement homologué contre la SEP primaire progressive, forme invalidante de la maladie qui se caractérise par une aggravation constante des symptômes, généralement sans alternance distincte de poussées et de rémissions. », indique le groupe dans un communiqué.


«L’ocrelizumab est le premier médicament expérimental pour le traitement de la sclérose en plaques auquel la FDA accorde le statut de percée thérapeutique. En l’absence de traitement homologué contre la SEP primaire progressive, l’ocrelizumab pourrait répondre à un important besoin non satisfait dans ce domaine. Nous travaillons sans relâche avec la FDA pour mettre le plus rapidement possible l’ocrelizumab à la disposition des patients atteints de SEP primaire progressive.», indique Sandra Horning, MD, Chief Medical Officer et Head of Global Product Development chez Roche.


Le statut de percée thérapeutique a pour but d’accélérer le développement et l’examen de médicaments destinés à traiter des maladies graves ou potentiellement mortelles et de contribuer à faire en sorte que les patients y aient accès le plus rapidement possible grâce à l’homologation par la FDA. Ce statut a été accordé à la suite des résultats positifs de l’étude pivot de phase III ORATORIO, qui a révélé que le traitement par l’ocrelizumab avait réduit significativement la progression de l’invalidité et d’autres marqueurs de l’activité pathologique, par comparaison avec le placebo. Des résultats préliminaires ont été présentés en octobre 2015 lors du 31e congrès de l’European Committee for Treatment and Research in Multiple Sclerosis (ECTRIMS).


Roche prévoit de déposer un dossier de demande d’autorisation de mise sur le marché pour les deux indications SEP récurrente et SEP primaire progressive, et soumettra des données issues de trois études pivots de phase III aux autorités de réglementation internationales au cours du premier semestre 2016. Cette molécule expérimentale sera présentée aux autorités de réglementation internationales sous l’appellation protégée OcrevusTM.

 

 

Un baiser d'adieu à la sclérose en plaques !

 

 

Jusqu’au 14 février, jour de la Saint-Valentin, la Ligue Française contre la Sclérose En Plaques lance pour la première fois en France la campagne de soutien à la recherche sur la SEP progressive.

 

Cette campagne comme nous l’indiquions précédemment Wahiba est une première en France ?

Oui, initiée en Australie en 2010, la campagne “Kiss goodbye to MS” (baiser d'adieu à la SEP) a pour but de sensibiliser à cette maladie chronique qui touche plus de 2 millions de personnes à travers le monde, et d’inciter toutes les personnes volontaires à se mobiliser pour faire disparaître cette pathologie.


Quelles sont les conséquences et combien de personnes sont touchées par la sclérose en plaques en France ?

La sclérose en plaques est une maladie chronique auto-immune qui touche le cerveau et la moelle épinière. En France, entre 70 000 et 90 000 personnes en sont atteintes. La SEP est la première cause de handicap non-traumatique du sujet jeune (la maladie se manifestant le plus souvent entre 20 et 40 ans). Elle touche deux à trois fois plus les femmes que les hommes. Plus la SEP progresse, plus son impact est important sur les patients et leur qualité de vie : deux malades sur trois sont sans emploi et éprouvent des difficultés à poursuivre leurs activités de loisirs et à mener une vie normale. Il n'existe actuellement pas de traitement permettant de guérir de la maladie.

 

Comment pouvons nous participer à cette campagne ?

Nous avons 3 possibilités d’exprimer son soutien : 1. porter un objet rouge en lien avec la campagne (rouge à lèvre, vêtement rouge, un objet logoté de la campagne), 2. Oser quelque chose qui sorte de l’ordinaire : saut en parachute, une course à la nage, déclamer un poème en public, 3. Associer le plus grand nombre à la campagne en organisant chez soi, avec ses amis ou sur son lieu de travail un événement : dîner, fête, soirée cinéma...


Si vous souhaitez participer ou aider à la recherche afin de vaincre cette maladie, vous trouverez plus d’informations sur la page Facebook

 

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Plus d'infos par ici : http://www.kissgoodbyetoms.org

Habituellement je ne poste pas vraiment ce genre d'article, mais là, juste pour une phrase, j'ai décidé de le publier. Les personnes touchées par une SEP se reconnaitront.

 

 


Jamie-Lynn Sigler (''Soprano'') révèle souffrir d'une sclérose en plaques

 

Jamie-Lynn Sigler, qui a incarné pendant six ans la fille du parrain Tony Soprano dans la série ''Soprano'', a raconté que les médecins lui avaient diagnostiqué une sclérose en plaques quand elle avait 20 ans. Aujourd'hui, elle connaît des difficultés pour marcher et se déplacer.


Elle a longtemps souffert en silence. Jamie-Lynn Sigler vient de révéler au magazine américain People qu'elle souffrait d'une sclérose en plaques. Sa maladie a été diagnostiquée alors qu'elle avait 20 ans mais jusqu'à présent elle n'avait pas souhaité rendre cette information publique.


''Jusqu'à aujourd'hui, je n'étais pas prête. C'est toujours très difficile à accepter'', a-t-elle expliqué. Durant six saisons, de 1999 à 2007, Jamie-Lynn Sigler a joué le rôle de Meadow Soprano, la fille du parrain Tony Soprano dans la série culte de HBO Les Soprano.


Elle ne peut plus courir

L'actrice américaine a décidé d'évoquer sa maladie juste après son mariage avec Cutter Dykstra avec qui elle a un petit garçon âgé de 2 ans. ''Je suis à un nouveau stade de ma vie avec mon fils, mon mariage récent. C'est une nouvelle moi (…) Je ne veux pas garder cela secret comme si c'était quelque chose dont je devais avoir honte ou comme si j'avais quelque chose de tabou'', a-t-elle déclaré.


Jamie-Lynn Sigler a également raconté que le diagnostic avait été un choc pour elle car à l'époque elle ne se sentait pas du tout malade. Désormais, les symptômes se font davantage sentir. ''Je ne peux plus marcher longtemps sans faire de pause. Je ne peux plus courir. Les rôles de super-héros c'est fini pour moi (…) Quand je marche, je dois faire attention à chacun de mes pas, c'est vraiment agaçant et frustrant'', a-t-elle détaillé expliquant qu'elle avait également beaucoup de mal à monter les escaliers.

A la suite de cette révélation, l'actrice âgée de 34 ans a reçu de nombreux témoignages de soutien ''Je n'ai jamais été aussi entourée'', a-t-elle écrit sur Twitter en remerciant tous les fans qui s'étaient manifestés.

 

J'avais prévenu qu'il ne fallait pas croire au Père-Noël :|

 

 

 

Sclérose en plaques : 2 ans après son autorisation, le Sativex® toujours indisponible


En janvier 2014, le Sativex®, dérivé du cannabis, recevait une autorisation de mise sur le marché (AMM) français dans le traitement de la sclérose en plaques (SEP). Problème, depuis lors, le produit n’est toujours pas disponible. C’est par une lettre ouverte adressée à Marisol Touraine que huit patients experts, soutenus par la Ligue française contre la sclérose en plaques affichent leur incompréhension.


Pourquoi ?


C’est la question qui revient le plus dans cette lettre ouverte. « Pourquoi un tel blocage ? ». « Pourquoi le traitement est-il disponible dans 17 pays européens et pas en France ? » Ces interrogations, Bastien Roux, directeur de la Ligue française contre la sclérose en plaques, les formule sans pour autant trouver de réponse claire. Il avance pourtant une première hypothèse – plausible – pour expliquer le blocage de l’arrivée du Sativex® sur le marché français.

DHUNE : une approche pluridisciplinaire des maladies neurodégénératives

 

 

 

DHUNE : une approche pluridisciplinaire des maladies neurodégénératives


Les équipes hospitalières, d'enseignement, de recherche et de valorisation de la région PACA (Aix-Marseille) présentent DHUNE, un programme de recherche ayant pour mission d'établir des passerelles entre la recherche préclinique et clinique afin d’améliorer le diagnostic et le traitement des maladies neurodégénératives : Alzheimer, Parkinson, Sclérose en plaques, maladie d’Huntington, Sclérose Latérale Amyotrophique ou Maladie de Charcot,… DHUNE propose une approche pluridisciplinaire inédite de toutes ces maladies.


Le programme DHUNE (d’une durée de cinq ans), a pour ambition des interactions entre les équipes impliquées dans le diagnostic, la recherche clinique et le traitement des maladies neurodégénératives et du vieillissement, les équipes des unités de recherche fondamentale en sciences humaines, neurosciences, en neuro-imagerie et neurophysiologie de l'Université d’Aix-Marseille, les formations en neurosciences, et les entreprises privées. 


Avec une concentration importante d’experts (médecine, biologie, psychologie, sociologie, physique, mathématiques, économie), ce programme va établir un continuum dans la recherche, des aspects des plus fondamentaux aux aspects cliniques, économiques et sociétaux. Envisager l’avenir, c’est aussi renforcer l’éducation de tous et du personnel médical, paramédical et médico-social et favoriser la double formation médecine et recherche en neuroscience.

DHUNE profite d'une réelle complémentarité des différentes structures qui mutualisent leurs plates-formes et leurs ressources vers un but commun : la lutte contre les maladies neurodégénératives. Cette approche pluridisciplinaire transversale inédite considérant la perte de fonction (aspect moteur, aspect cognitif et évaluation psychiatrique) des maladies neurodégénératives permettra d'identifier et de qualifier les biomarqueurs des maladies neurodégénératives et de les aborder de manière optimale.

L’amélioration des conditions médicales et des soins aux patients

Mauvais choix de titre pour cet article (MetroNews) : et surtout la photo (p*tain de cliché!) ;(

 

_Je n'arrive pas à savoir s'il s'agit des cellules souches hématopoïetiques dans l'article ci-dessous (HSCT - Hematopoietic Stem Cell Transplant) ou des cellules mésenchymateuses. 


_S'il s'agit des cellules HSCT, plusieurs articles étaient déjà parus à ce sujet. En 2009 et en 2015.


_Un reportage T.V a été diffusé sur la BBC à ce sujet, mais je n'ai pas réussi à le récupérer (en entier).


EXTRAIT (en anglais) :


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_D'ailleurs, vous pouvez retrouver les résultats des études en cours (notament au Canada), sur le site américain des essais cliniques en cours : l'étude MESCAMS 


_ATTENTION, il faut être vigilent, et faire la différence avec l'utilisation d'autres types de cellules souches liées au "tourisme médical", où certaines cliniques privées dans certains pays (Inde principalement et Etats-Unis), proposent des greffes de cellules souches (pour environ 40 000 dollars), mais qui n'ont rien à voir avec le HSCT. Ces pratiques sont d'ailleurs très dangereuses pour les personnes atteintes par une SEP et rien n'a évidemment été prouvé... (à part le fait d'être délesté de 40 000 dollars)

 

_Le site qui parle le mieux des cellules souches est un site Belge. On ne trouve BIEN SUR - comme d'hab - AUCUNE information sur les sites des associations françaises (Arsep, Afsep, Lfsep, Unisep).


_C'est carrément DINGUE la différence entre les associations françaises et les autres associations qui luttent contre la SEP dans le monde, au sujet des cellules souches : en Australie par exemple. Au Canada, un autre exemple.


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Sclérose en plaques : le traitement qui permet aux malades de remarcher


La sclérose en plaque est une maladie auto-immune irréversible. Elle touche le système nerveux et atteint gravement la mobilité des patients. Pour la première fois, un traitement à permis à des malades de retrouver leurs facultés motrices.


La sclérose en plaque est une maladie qui touche plus de 90?000 Français. Cette affection qui touche le système nerveux central provoque à terme des lésions incurables qui entravent la mobilité des patients allant jusqu'à les paralyser.

Ces explications paraissent logique & de bon sens. Chacun(e) se fera son opinion.

 

 

 

L’apipuncture : ou comment se soigner « naturellement » en massacrant des abeilles

 

 

L’apipuncture consiste à pratiquer l’acupuncture avec une abeille domestique vivante, en se servant de son dard comme aiguille pour injecter le venin qui serait bénéfique pour la santé. L’apipuncture fait partie de l’apithérapie, ensemble de thérapies naturelles utilisant les produits fournis par les abeilles et les ruches (miel, propolis, gelée royale, venin…).

 

Le venin d’abeille, une substance miraculeuse ?


On peut trouver dans les médias la présentation des bienfaits de l’apipuncture et du venin d’abeille. Par exemple, en septembre 2014, le quotidien Le Républicain Lorrain présentait les vertus du venin d’abeille avec l’interview d’un jeune docteur en pharmacie dont la thèse avait pour sujet « L’abeille et son venin : de la piqûre à une thérapeutique d’avenir ».


France 3 diffusait en juin 2015 dans son journal télévisé un reportage intitulé « L’apipuncture, guérir grâce au venin des abeilles », dans lequel on nous montre plusieurs personnes, qui affirment être soulagées, voire guéries, par les piqûres d’abeilles, en insistant sur l’échec des autres traitements qui leur avaient été prescrits auparavant. En fin de reportage, le Dr Jean-Baptiste Thouroude explique que cette pratique est efficace pour les patients « qui ne supportent plus les médicaments modernes ». Selon un autre médecin interviewé dans le reportage, cette pratique n’est absolument pas dangereuse dans la mesure où on n’est pas allergique au venin d’abeille, et rappelle qu’il faut faire d’abord un test d’allergie.

A mon avis on a pas fini d'en entendre parler...

 

Vaccin contre l’hépatite B : le parquet conclut à un non-lieu


Le parquet de Paris a rendu un réquisitoire en faveur du non-lieu dans l’affaire de l’hépatite B. Il ne confirme donc pas le lien entre le vaccin et la sclérose en plaques.


La genèse d’un procès long de 17 ans

Depuis 17 ans, la justice tente de répondre à la question de savoir si 60 personnes atteintes de la sclérose en plaques sont tombées malades suite à leur vaccination contre l’hépatite B. Dès 1994, une campagne de vaccination est lancée contre l’hépatite B. Quelques mois plus tard, des personnes vaccinées tombent malades. Elles sont atteintes de la sclérose en plaques.


En 1998 s’ouvre alors une enquête judiciaire afin de prouver, ou non, le lien entre le vaccin contre l’hépatite B et la sclérose en plaques. Celle-ci mettra 17 ans à conclure que le lien entre les deux n’est pas prouvé. Les rapports des experts se contredisent et ont amené le parquet de Paris à faire un réquisitoire en faveur du non-lieu, même si, pour le moment, trois anciens responsables de GlaxoSmithKline et Sanofi-Aventis sont encore accusés de tromperie aggravée.


La sclérose en plaques, une maladie encore mal connue

Nombreux sont les experts qui, lors de l’enquête, ont affirmé que la sclérose en plaques était une maladie mal connue et que son déclenchement, dans le cas des patients concernés, pouvait être dû à d’autres éléments que le vaccin contre l’hépatite B.


Concernant la sclérose en plaques, on sait qu’il s’agit d’une maladie auto-immune qui touche le système nerveux et qui peut entraîner de graves dommages au niveau moteur ou cognitif. Plusieurs éléments peuvent être la cause de cette maladie comme une prédisposition génétique ou des facteurs environnementaux. Quant au vaccin contre l’hépatite B, il serait, selon le parquet de Paris, mais aussi selon l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), hors de cause.


L’Inserm indique, d’ailleurs, sur son site : « Plusieurs études ont été menées, y compris à l’Inserm, pour évaluer la sécurité de ces vaccins. Les résultats rassurants, faisant l’objet d’un consensus international, ont conduit les agences de santé à réaffirmer l’absence d’imputabilité de ces vaccins dans la survenue de la sclérose en plaques ».

Des données qui ne changeront probablement pas la tendance de certains Français refusant la vaccination depuis le scandale de la sclérose en plaques et du vaccin contre l’hépatite B. 

Pendant ce temps là, à New-York...

 

 

 

L'Etat de New York autorise le cannabis thérapeutique (uniquement pour les maladies graves)

 

Le cannabis à usage médical va être commercialisé dès jeudi dans l'Etat de New York. Un centre de production dédié a été implanté au coeur de la plus grande ville des Etats-Unis.

L'entrepôt a été installé dans le quartier du Queens, à New York. Ses 23 000 mètres carrés vont désormais être dédiés à la culture du cannabis. Le bâtiment est loué par l'entreprise Bloomfield, l'une des cinq sociétés autorisées à cultiver la marijuana à des fins thérapeutiques dans l'Etat de New York, et la seule implantée au coeur de la métropole. Une première dans le pays, pour une ville de plus d'un million d'habitants.


«Nous estimions que nous pourrions constituer la meilleure équipe d'horticulteurs, de scientifiques, de pharmaciens, si nous installions notre site à New York», explique ainsi un porte-parole de Bloomfield.


100 000 à 300 000 malades pourraient en bénéficier

Le démarrage de la mise sur le marché de ce cannabis thérapeutique se fera progressivement à partir de jeudi, car les 20 dispensaires prévus dans l'Etat ne seront pas tous ouverts. Les patients qui pourront en bénéficier sont celles atteintes de maladies graves, comme notamment le cancer, Parkinson, la sclérose en plaques ou encore certaines formes d'épilepsie.

Selon Nicholas Vita, le directeur général de Columbia Care, un autre laboratoire autorisé, entre 0,5 % et 1,5 % de la population de l'Etat de New York pourrait être éligible, représentant entre 100 000 et 300 000 personnes.


Le traitement, présenté sous forme de pilules, d'huiles ou de gouttes, devrait coûter au moins 200 dollars par mois et par malade. Une somme qui sera entièrement à la charge du patient, car aucun assureur de santé américain ne le prend en charge.

 

Une dose quotidienne élevée de vitamine D pourrait être une stratégie de traitement pour les personnes atteintes de sclérose en plaques.

 

 

 

Plusieurs études ont déjà constaté que les personnes carencées en vitamine D avaient un risque accru de sclérose en plaques, une maladie auto-immune dans laquelle le revêtement autour des cellules nerveuses, appelé gaines de myéline, est endommagé. Mais savoir s’il fallait ou non prendre une supplémentation en vitamine D restait un sujet de débats.

Les chercheurs de l’Université John Hopkins de Baltimore (Etats-Unis) semblent avoir tranché. Ils affirment qu’une supplémentation en vitamine D pourrait être une stratégie de traitement pour les personnes atteintes de sclérose en plaques.

Un traitement peu coûteux et efficace
Pour leur étude, ils ont analysé les effets de la supplémentation en vitamine D chez 40 adultes âgés de 18 à 55 ans souffrant de sclérose en plaques récurrente avec périodes de rémission. Leur taux sanguin de vitamine D a été analysé puis chacun a pris soit 10 400 UI (dose élevée) soit 800 UI (dose faible) de vitamine D3 par jour pendant 6 mois. A titre de comparaison, l'apport quotidien de vitamine D standard recommandé pour les adultes âgés de 18 à 70 ans est de 600 UI.

Les résultats ont montré que les malades qui avaient pris une dose élevée de vitamine D3 affichaient une baisse des lymphocytes T, les cellules qui sont l’un des indicateurs de l’activité de la maladie. En revanche, aucune baisse de ces cellules T n’était enregistrée chez ceux qui avaient pris la plus faible dose de vitamine D.

Aucun des deux groupes de patients n’a fait état d’effets secondaires indésirables et, au cours de ces six mois d’expérience, une personne dans chacun des groupe a connu une poussée de la maladie.

« Ces résultats sont très intéressants car ils montrent que la vitamine D a le potentiel pour être un traitement peu coûteux, sûr et pratique pour les personnes atteintes de sclérose en plaques. Mais il faut confirmer ces résultats avec de plus grands groupes de personnes afin de comprendre le mécanismes de cet effet protecteur » a déclaré le Dr Peter Calabresi, qui a dirigé cette étude publiée dans la revue Neurology.

 

Ca me fatigue ces mauvaises nouvelles qui s'accumulent : l'EMA émet de nouvelles recommandations pour Gilenya

 

 

 

L'Agence européenne des médicaments (EMA) émet de nouvelles recommandations concernant l'administration du Gilenya (fingolimod) de Novartis contre la sclérose en plaques. Les directives additionnelles aux médecins et aux patients sont destinées à minimiser les risques d'infection cérébrale (leucoencéphalopathie multifocale progressive - PML) ainsi que de carcinome basocellulaire, précise l'autorité sanitaire vendredi sur son site internet.

La substance active du Gilenya réduit l'activité du système immunitaire, en particulier des cellules T permettant de lutter contre des maladies et infections. L'agence a pour l'heure recensé trois cas de patients traités avec Gilenya, sans traitement préalable avec Tysabri (natalizumab) ayant développé une PML et dans 151 cas un carcinome basocellulaire.

L'EMA recommande que les patients soient évalués avant et pendant le traitement avec Gilenya, afin de permettre une identification précoce de signes ou symptômes de ces maladies.
 

L'écosystème microbien

 

 

 

_Cliquez ici ou sur la photo ci-dessus pour lire l'article dans sa version originiale : le texte proposé ci-dessous est une traduction Google. 


Ce n'est pas la première fois que l'intestin est évoqué dans la SEP (quid de la maladie de Crohn, maladie autoimune inflammatoire du système digestif qui évolue par poussées), d'où l'intérêt de cet article.

 


Notre tube digestif contient des milliards de bactéries englobant des milliers de différentes espèces qui constituent collectivement le microbiome intestinal. En fait, le nombre de cellules bactériennes qui ont colonisé le corps dépasse de cellules humaines qui constituent le corps d'un facteur de dix à un, et la majorité de ces bactéries réside dans notre intestin!


Ces petits passagers ne sont pas juste pour la balade, et vous pourriez dire que nous avons conclu un contrat mutuellement bénéfique avec eux; ils bénéficient d'un endroit pour appeler à la maison et un approvisionnement constant de la nourriture, alors que nous bénéficions de leur capacité à briser nos aliments en nutriments essentiels.


Il se trouve, cependant, que le microbiome intestinal joue un rôle encore plus grand que nous aider à digérer nos aliments, et beaucoup de fonctions biologiques de notre corps - de nos processus métaboliques à notre système immunitaire - sont extrêmement sensibles aux changements dans la composition des bactéries qui résident dans notre intestin. La perturbation de cet équilibre délicat a été impliqué dans une multitude de problèmes de santé tels que le diabète, l'obésité et les maladies auto-immunes comme le trouble inflammatoire de l'intestin et de la sclérose en plaques. Je reviendrai sur le lien entre le microbiome intestinal et MS dans un instant.

 

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Hommage

J'essayerais bien ce truc!! ^^

 

 

QUEBEC : B-TEMIA amorce une étude clinique pivot en appui au lancement commercial de Keeogo(MC) aux États-Unis


B-TEMIA inc., chef de file des systèmes d'augmentation de l'humain, annonce aujourd'hui qu'elle a amorcé une étude clinique pivot multicentrique, qui vise à démontrer les avantages cliniques et la sécurité d'utilisation à la maison de sa technologie d'assistance motorisée DermosqueletteMC, appelée KeeogoMC, destinée aux patients dont la mobilité est réduite en raison de leur état médical.


Dirigée par l'Investigateur principal, Dr Chris A. McGibbon, Ph. D., Faculté de Kinésiologie et Institut de Génie Biomédical de l'Université du Nouveau-Brunswick, il est prévu que l'étude fournira les données nécessaires pour la soumission d'un avis préalable à la commercialisation 510(k) auprès de la Food and Drug Administration américaine en 2016, un prérequis pour la commercialisation aux États-Unis.


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