Sclérose en plaques [S.E.P] : MALADIE INFLAMMATOIRE DU SYSTÈME NERVEUX CENTRAL : CERVEAU, MOELLE ÉPINIÈRE, NERF OPTIQUE
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Dans cette partie, vous pouvez retrouver les articles dédiés à la SEP, issus du web, de conférences, de la presse écrite, de journaux, de journaux spécialisés et autres supports de communication.

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Surprise

Qu’elle ne fût pas ma surprise de découvrir que Marine Barnérias, dont on a découvert l’histoire à travers ses nombreux passages télévisés pour la sortie de son livre sur la #SEP – Seper Héro aux éditions Flammarion, était devenue animatrice TV, sur France3 pour une émission sur la mer – « Littoral » – diffusé sur France3 Bretagne le dimanche.

J’ai bêtement cru qu’elle allait parler « vite-fait » de la SEP dans sa présentation (l’occasion est belle) : mais non.

 

Pour rappel, son premier passage TV était dans feu l’émission « Mille & une vie » diffusée sur France2 [Cliquez pour visionner]

Apprendre avec d’autres auto-immunités pour comprendre le ciblage des cellules B pour contrôler la sclérose en plaques

Article traduit avec l’aide de Google Traduction : article original

Apprendre avec d’autres auto-immunités pour comprendre le ciblage des cellules B pour contrôler la sclérose en plaques

Bien que l’on pense que de nombreuses maladies auto-immunes suspectées sont médiées par les lymphocytes T, la réponse au traitement indique que l’appauvrissement des cellules B inhibe systématiquement l’activité de la maladie.

Dans la sclérose en plaques, il apparaît que la suppression de la maladie est associée à la réduction à long terme des cellules B mémoire, qui sert de biomarqueur pour l’activité de la maladie dans de nombreuses autres maladies auto-immunes sensibles à la déplétion en cellules B CD20 +.

À la suite de la déplétion en lymphocytes B, le repeuplement rapide des cellules B transitoires (immatures) et naïves (matures) de la moelle osseuse masque la déplétion marquée et la repopulation lente des cellules B de mémoire dérivées des tissus lymphoïdes. (suite…)

Cellules B liées aux lésions cérébrales chez les personnes atteintes de SEP

Article traduit avec l’aide de Google Traduction : article original

Cellules B liées aux lésions cérébrales chez les personnes atteintes de SEP

Une équipe de chercheurs de l’Université de Zurich et du Centre hospitalier universitaire de Zurich a montré que dans la sclérose en plaques, il n’y a pas que des cellules T spécifiques qui provoquent une inflammation et des lésions dans le cerveau. Les cellules B, un autre type de cellule immunitaire, jouent également un rôle. Ces cellules activent les cellules T dans le sang. Cette découverte explique comment les nouveaux médicaments contre la SP prennent effet, ouvrant de nouvelles options pour le traitement de la maladie.

La sclérose en plaques (SEP) est une maladie auto-immune chronique du système nerveux central. Les cellules immunitaires du corps attaquent et endommagent la couche qui entoure les cellules nerveuses du cerveau et de la moelle épinière, ce qui entrave leur capacité à communiquer les unes avec les autres. La maladie, qui touche environ 2,5 millions de personnes dans le monde, est une cause fréquente d’invalidité chez les jeunes adultes et touche particulièrement les femmes. La SEP peut entraîner de graves handicaps neurologiques tels que des problèmes sensoriels, des douleurs et des signes de paralysie.

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Quoi de neuf dans les traitements contre la sclérose en plaques ?

La sclérose en plaques touche plus de 90.000 Français et elle est la première cause de handicap non traumatique. La recherche travaille activement sur cette maladie chronique invalidante, plus de trente molécules sont actuellement testées. Le point sur les traitements actuels et à venir, avec le Pr de Sèze.

SEP : les médicaments actuels

La sclérose en plaques, abrégée SEP, est une maladie auto-immune, dans laquelle le système immunitaire, plus particulièrement les lymphocytes, se retourne contre la myéline, la gaine qui entoure les neurones. Ce qui provoque des troubles variés : paralysie, troubles urinaires, fourmillements, troubles visuels ou de l’équilibre, fatigue intense, etc. Lorsque la maladie évolue sous forme de poussées (correspondant à la présence de symptômes durant quelques jours ou semaines, puis à leur disparition ou atténuation), on parle de SEP rémittente. Lorsque le handicap progresse de façon continue, il s’agit d’une SEP progressive. On différencie les traitements symptomatiques, agissant sur les symptômes, et les traitements de fond, actifs sur la maladie.

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La régulation énergétique, un acteur clé dans la sclérose en plaques

Dans la sclérose en plaques, la mort des neurones est précédée par une perturbation des apports en énergie. Identifier précisément cette phase et rétablir le déficit énergétique avant la perte des neurones représente une piste thérapeutique forte. Benedetta Bodini de l’équipe de Bruno Stankoff et Francesca Branzoli du CENIR ont récemment réussi, grâce à des techniques d’imagerie moléculaire de pointe, à visualiser précisément certaines perturbations de l’apport en énergie au niveau des neurones chez des patients atteints de sclérose en plaques.

La sclérose en plaques est une maladie du système nerveux central qui se caractérise par une progressive destruction de la gaine de myéline qui entoure les axones des neurones. Cette enveloppe joue un rôle crucial dans la conduction de l’influx nerveux ainsi que dans la protection et le bon fonctionnement des axones. (suite…)

La restriction du mouvement pourrait aggraver certaines maladies neurologiques comme la SEP

La réduction des mouvements a des conséquences sur les cellules nerveuses, selon une étude italienne menée chez la souris et publiée dans « Frontiers in Neuroscience ».

De précédentes études ont montré que la limitation sévère des mouvements, qui concerne notamment les astronautes en mission spatiale ou les personnes alitées de manière prolongée, semble influencer les systèmes moteurs et métaboliques, mais aussi le système nerveux. Cette étude apporte des éléments nouveaux sur l’effet de la restriction de l’activité sur les cellules souches neurales.

« Nos travaux sont la première démonstration d’un lien entre réduction de l’exercice/inutilisation musculaire et métabolisme cérébral », indique au « Quotidien » le Dr Daniele Bottai, co-auteur de l’étude.

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[ En France : + de 100 000 personnes sont touchées par une #SEP : + de 100 000 scléroses en plaques différentes ]