Ce n'est pas très poli ce titre, mais c'est ce que je pense d'elle. Elle, une sclérose en plaques [SEP] parmis tant d'autres.
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Dans cette partie, vous pouvez retrouver les articles dédiés à la SEP, issus du web, de conférences, de la presse écrite, de journaux, de journaux spécialisés et autres supports de communication.

Derniers articles postés :

Cette fois-ci, ça a mal tourné avec le venin d’abeille…

Une femme décède après s’être fait injecter du venin d’abeille

Une femme qui avait régulièrement recours à l’apipuncture – la thérapie par injection de venin d’abeille – est décédée des suites d’une grave anaphylaxie.

Gare à l’apipuncture ! Cette « thérapie » à base d’injections de venin d’abeille – encensée par les célébrités – a récemment provoqué la mort d’une Espagnole de 55 ans. Celle-ci y avait recours depuis deux ans, une fois par mois. Pendant une session, la patiente a soudainement ressenti des difficultés respiratoires, puis a perdu connaissance.

Les médecins lui ont diagnostiqué une grave anaphylaxie, qui a entraîné un AVC, un coma et une défaillance multiviscérale, expliquent les chercheurs du département allergies de la Madrid University Hospital dans le Journal of Investigational Allergology and Clinical Immunology. La femme est décédée deux semaines plus tard.

Pas d’effets bénéfiques contre la sclérose en plaques

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L’armée devra indemniser un militaire atteint de sclérose en plaques après un vaccin

La cour d’appel de Montpellier a condamné l’armée à indemniser un ancien militaire qui a contracté la sclérose en plaques après un vaccin contre la fièvre jaune.

Malgré l’absence de certitude scientifique, la cour d’appel de Montpellier s’est appuyée sur des « présomptions graves, précises et concordantes ».

L’armée a été condamnée en appel à Montpellier (Hérault) à indemniser un ancien militaire qui a contracté une sclérose en plaques après un vaccin contre la fièvre jaune, selon un arrêt rendu la semaine dernière. Il n’a toutefois pas été démontré scientifiquement de lien entre les deux lors de la procédure.

Le militaire, dont les premiers symptômes, des maux de tête et une fièvre, sont apparus quatre semaines après le vaccin, fin mars 2005, « rapporte la preuve de présomptions graves, précises et concordantes permettant de retenir un lien causal » entre l’injection et la maladie, juge la cour régionale des pensions. (suite…)

Ca bouge chez Geneuro (aussi dans la SEP)

GeNeuro : reçoit de la FDA la désignation de médicament orphelin pour GNbAC1 dans la polyradiculonévrite inflammatoire démyélinisante chronique (PIDC)

GeNeuro (Paris:GNRO) (Euronext Paris : CH0308403085 – GNRO), société biopharmaceutique qui développe de nouveaux traitements contre les maladies neurologiques et auto-immunes, annonce aujourd’hui que GNbAC1 a reçu la désignation de médicament orphelin de la Food and Drug Administration (FDA) aux États-Unis pour le traitement de la polyradiculonévrite inflammatoire démyélinisante chronique (PIDC), une maladie auto-immune neurologique rare du système nerveux périphérique. Aux États-Unis, la prévalence de la PIDC est estimée à 9 cas pour 100 000 habitants. Le traitement actuel de long terme est souvent limité par des effets secondaires, et un tiers des patients est réfractaire aux traitements existants.

GNbAC1 est un anticorps monoclonal conçu pour neutraliser une protéine d’enveloppe rétrovirale pathogène codée par un membre de la famille des rétrovirus endogènes humains HERV-W (pHERV-W env). Cette protéine serait un facteur causal de plusieurs maladies, dont la sclérose en plaques, le diabète de type 1 et la PIDC. GeNeuro va maintenant entamer des discussions avec la FDA à propos du protocole d’une étude clinique de Phase 2 de preuve de concept dans cette indication. (suite…)

Retour (ou presque) de l’opération SEPasDuCiné – version 2018 : Vertical Movie Awards

 

Le Vertical Movie Awards by UNISEP offre la possibilité aux candidats de relever un défi « montrer ce qui ne se voit pas » dans un nouveau style d’écriture : un film vertical.

Avec l’avènement des smartphones, des stories, et des nouveaux écrans, les vidéos verticales se développent de plus en plus permettant de tourner des vidéos dans des formats non traditionnels.

Le concours démarre dès maintenant jusqu’au 15 avril 2018. Les lauréats seront révélés en mai 2018. Plusieurs prix seront distribués.

 » Un nouvel angle sur la Sclérose en plaques pour montrer ce qui ne se voit pas. Montrer ce qui ne se voit pas, métaphore de la SEP, une maladie souvent invisible.  »

https://www.verticalmovieawards.com/comment-participer

Roche : homologation de l’Ocrevus contre la sclérose en plaques

Le groupe pharmaceutique suisse Roche a obtenu le feu vert de l’Union européenne pour l’Ocrevus, son nouveau médicament contre la sclérose en plaques, a-t-il annoncé vendredi. La Commission européenne a approuvé ce nouveau médicament pour deux formes de forme de la maladie, la sclérose en plaques récurrente active et la sclérose en plaques primaire progressive à un stade précoce, a indiqué le groupe bâlois dans un communiqué.

Cette autorisation de mise sur le marché était attendue dans la mesure où le Comité des médicaments à usage humain (CHMP), l’instance chargée d’examiner les médicaments qui peuvent être commercialisés dans l’Union Européenne, s’était prononcée en sa faveur. La sclérose en plaques est une pathologie chronique pour laquelle il n’existe actuellement aucun traitement curatif.

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Un antidépresseur efficace contre la sclérose en plaques ?

Source 1
Source 2

La clomipramine, un antidépresseur tricyclique, pourrait se révéler efficace chez les patients souffrant de sclérose en plaques (SEP).

La sclérose en plaques (SEP) est une maladie auto-immune et inflammatoire du système nerveux central : la myéline (la « gaine » qui protège les neurones) subit une réaction de défense du système immunitaire et se dégrade progressivement, ce qui perturbe la transmission de l’information entre le cerveau et les différents organes du corps.

En France, 100 000 personnes sont directement concernées par la sclérose en plaques – celle-ci se déclare principalement chez les femmes entre 25 et 35 ans, est davantage présente dans le nord-est du pays et environ 4000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année.

Une réduction de l’inflammation chez les souris (suite…)

Une amie très spéciale à mes yeux, de passage dans le service de neurologie a tenu à laisser ce message…


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 S.E.P

Patrick est pour la matinée dans un des box du sous-sol. Tous les vingt huit jours, il passe quatre heures sous perf.
Terriblement lunaire.
SEP, c’est pour Sclérose En Plaques.
Perf, c’est pour perfusion.
On parle une autre langue, ici. En surface, on la connaît peu. On peut vivre en ignorant ce qu’est la SEP.
Tous les vingt huit jours, pour tenir en respect cette salope, pour gagner le droit de marcher encore un peu, quatre heures de glou glou dans la veine, sous les néons, porte ouverte pour regards indiscrets, heureusement y a peu de passage.
Patrick est aussi soigné pour sa schizophrénie. Les neuroleptiques lui permettent de ne « pas décrocher de la réalité « .
Décrocher de la taupinière.
Ce serait dommage.

 

MMK

 

«Un enfer à l’intérieur»

Dorothy-Shoes publie «ColèresS Planquées» un livre sur la sclérose en plaques dont elle est atteinte.

Un projet à la fois plasticien et bouleversant.

Une respiration, après quarante minutes d’interview. «Cela fait un moment que je réponds à vos questions et vous devez avoir le sentiment que tout va bien, non?

C’est cela qui est terrible avec cette maladie; elle est invisible.» Depuis cinq ans, Dorothy-Shoes, 38 ans, est atteinte de sclérose en plaques. La photographe, connue pour son travail sur Django du Voyage, publie un livre afin de représenter la complexité de sa maladie. Cinquante portraits de femmes, des proches, suggérant là un symptôme, ici un questionnement ou un état d’esprit.

Les images sont à la fois très plasticiennes et très crues. Elles disent le recul pris par rapport à la maladie tant que la violence de la confrontation. C’est une femme qui essaie d’avancer tandis qu’on la retient par les cheveux, une autre avec des vers de terre sur la tête, une troisième au pied d’un escalier sans fin. Le décor est fait de matières dures, le gris de la pierre et le froid du béton comme leitmotiv, il n’y a personne autour, comme s’il n’y avait d’autres réalités que celle de la sclérose en plaques. Parfois, la poésie s’invite, dans la lignée des précédents travaux de l’artiste. Des légendes accompagnent les photographies, oscillant entre vérités brutales et ton badin – Dorothy-Shoes dit «tu» à la maladie. Retour à l’entretien.

Le Temps : pourquoi ce livre?

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Première fois que j’entends parler de ces molécules…

Le fingolimod bientôt dépassé par une nouvelle génération d’agents ?

Le fingolimod, premier traitement oral de la sclérose en plaques, commercialisé en France depuis 2012, a considérablement amélioré la qualité de vie des patients. Aujourd’hui, d’autres représentants de la même classe thérapeutique sont à l’étude. Ils ont fait l’actualité au congrès de l’ ECTRIMS/ACTRIMS qui s’est déroulé à Paris fin octobre. Sont-ils plus efficaces, mieux tolérés ? Trois questions au Pr Patrick Vermersch (CHRU de Lille).

Comment agissent les modulateurs de récepteurs de sphingosine 1 phosphate de deuxième génération ?

Pr Patrick Vermersch : Le ponesimod (Actelion), le siponimod (Novartis) et l’ozanimod (Celgene) sont, comme le fingolimod (Gilenya®, Novartis), des modulateurs des récepteurs de sphingosine 1 phosphate. Cependant, contrairement au fingolimod qui ne présente pas de spécificité vis-à-vis des 5 isotypes de récepteurs de sphingosine 1 phosphate présents notamment au niveau des endothéliums (notamment visuel), du cœur et des poumons, le ponesimod, est sélectif des récepteurs de type 1 et l’ozanimod et le siponimod agissent spécifiquement sur les récepteurs de la sphingosine-1-phosphate de type 1 et 5 (S1PR1 et S1PR5). (suite…)

Une protéine annonce les rechutes et permet d’ajuster le traitement

Une nouvelle protéine dosée dans le sang permet de dépister les poussées inflammatoires de la sclérose en plaque dans sa forme rémittente. Afin de mieux les traiter.

Selon une étude publiée dans la revue Neurology, la présence d’une protéine dans le sang des malades atteints d’une forme rémittente de sclérose en plaques, la protéine NF-L, pourrait annoncer les rechutes et permettre de mieux ajuster le traitement au niveau d’activité de la maladie.

85 malades suivis pendant deux ans

Une étude publiée par l’American Academy of Neurology montre en quoi la présence de protéines, neurofilament à chaîne légère (NF-L) et chitinase-3 like protein 1 (CHI3L1), peuvent aider à prévoir les poussées de la maladie, dans le cadre d’une forme rémittente de la sclérose en plaques.

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[ En France : + de 100 000 personnes sont touchées par une #SEP : + de 100 000 scléroses en plaques différentes ]