Ce n'est pas très poli ce titre, mais c'est ce que je pense d'elle. Elle, une sclérose en plaques [SEP] parmis tant d'autres.
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Recherches

Voir le cerveau jusqu’à la glie

Elles sont indispensables au bon fonctionnement des neurones et leur dysfonctionnement peut entraîner des pathologies. Les cellules gliales sont pourtant encore négligées par la recherche. Plongée dans la glie à l’occasion de la Semaine du cerveau, qui se tient jusqu’au 18 mars

Invariablement, lorsque l’on parle du cerveau, ce sont toujours les neurones qui attirent toute notre attention. Pourtant, ces derniers ne seraient rien sans les cellules gliales qui les stimulent, les nourrissent et les protègent. Longtemps négligée, la glie – ces quelque 150 milliards de cellules qui entourent nos 100 milliards de neurones – semble aujourd’hui acquérir progressivement ses lettres de noblesse.

Une reconnaissance encore timide, mais amplement méritée au vu de son rôle fondamental. Car comprendre les cellules gliales permettrait non seulement de mieux cerner le fonctionnement de notre cerveau et l’essence de nos comportements, mais également d’appréhender de manière plus nette les mécanismes à l’œuvre dans certaines affections du système nerveux, comme la dépression, la maladie d’Alzheimer, ou encore Parkinson.

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Maladie de Charcot : les neurones à sérotonine impliqués dans les raideurs musculaires? (et la S.E.P)?

Jusqu’ici, la spasticité musculaire dont souffrent  les patients atteints de la maladie de Charcot était associée à un dysfonctionnement des neurones moteurs. Mais la vérité serait ailleurs. Selon des chercheurs français, l’origine se trouverait plutôt du côté des neurones… à sérotonine, logés dans le tronc cérébral.

La maladie de Charcot, autrement appelée sclérose latérale amyotrophique (SLA), est caractérisée par une dégénérescence progressive de plusieurs cellules :

  • Les neurones localisés dans le cortex moteur et impliqués dans le contrôle du mouvement ;
  • Les motoneurones situés dans la moelle épinière intervenant dans les contractions musculaires.

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Un espoir contre la sclérose en plaques (de l’espoir, heureusement qu’on en a!)

Une équipe française a présenté hier une approche révolutionnaire pour lutter contre cette maladie qui touche 100 000 patients dans l’Hexagone.
Bloquer l’évolution d’une maladie neurologique dégénérative, incurable à ce jour. « Oui, c’est le but », lance doucement le chercheur Fabian Docagne, présentant hier les résultats d’une étude qu’il a menée au sein de l’unité Inserm U 919 du professeur Denis Vivien. Une petite bombe dans le milieu de la recherche contre la sclérose en plaques (SEP) qui tranche avec le ton neutre de l’expert. C’est une promesse pleine d’espoir faite aux patients qui souffrent de ce qu’on désigne encore comme « le cancer jeune », qui touche 100 000 personnes en France. (suite…)

Une chimiothérapie stoppe la progression de la SEP

Une puissante chimiothérapie a permis de stopper l’évolution de la sclérose en plaques chez les patients d’un essai. Le traitement a toutefois entraîné la mort d’un participant.

C’est une annonce pleine de promesses, mais aussi d’interrogations. Grâce à une puissante chimiothérapie, des médecins britanniques sont parvenus à contenir la sclérose en plaques (SEP) chez 23 patients au cours d’une étude dont les résultats sont publiés dans le Lancet. Les auteurs expliquent ainsi avoir pu stopper les rechutes et le développement de nouvelles lésions cérébrales liées à la SEP, sans avoir à poursuivre une thérapie médicamenteuse.

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Nouvelles récentes sur la recherche en SEP (Canada)


 
Une étude phare financée par la Fondation pour la recherche scientifique sur la SEP montre que la « reconstitution » du système immunitaire stoppe l’activité de la maladie et favorise une rémission chez les personnes présentant une forme de sclérose en plaques à évolution rapide
 
Contexte
 
Actuellement, les médicaments modificateurs de l’évolution de la SEP (MMÉSP) homologués pour le traitement de la sclérose en plaques (SEP) semblent freiner la réponse auto-immune nocive dirigée contre les tissus du système nerveux central (SNC). De nombreuses personnes qui vivent avec la SEP bénéficient des effets mesurables de ces médicaments qui peuvent, par exemple, diminuer la fréquence des poussées et, dans certains tant une SEP à évolution rapide, les attaques au cas, ralentir l’accumulation des incapacités. (suite…)

Des chercheurs canadiens identifient le premier gène associé à la sclérose en plaques


Le premier gène associé à la sclérose en plaques a été identifié par des chercheurs canadiens et permet d’expliquer ce qui était jusqu’à présent inexplicable : pourquoi, dans certaines familles, des membres sont-ils plus susceptibles d’être atteints par la maladie que d’autres?

Une équipe de l’Université de la Colombie-Britannique est à l’origine de cette découverte importante, qui a été récemment publiée dans la revue Neuron. (suite…)