Ce n'est pas très poli ce titre, mais c'est ce que je pense d'elle. Elle, une sclérose en plaques [SEP] parmis tant d'autres.
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Recherches

La recherche progresse au sein de l’ICM

A l’occasion de la journée mondiale de la sclérose en plaques, ce mercredi 27 mai 2015, l’Institut du Cerveau et de la Moelle Epinière fait le point sur les recherches actuellement menées par ses équipes.

Première cause de handicap sévère d’origine non traumatique chez les trentenaires, la sclérose en plaques (SEP) touche environ 80 000 personnes en France, plus de 540 000 de personnes en Europe et environ 2,8 millions de personnes dans le monde.

La SEP, une maladie auto-immune (suite…)

L’Observatoire français à la recherche de piste environnementales

Les cas de scléroses en plaque ne sont pas uniformément répartis sur la planète. Ils sont plus nombreux au nord qu’au sud. L’Observatoire française de la sclérose en plaques ( OFSEP) basé à Lyon, tient un registre de plus de 40 000 patients pour fournir des données fiables aux chercheurs.

Alors que le vaccin contre l’hépatite B a été accusé, sans preuve, d’être en cause dans l’apparition de cas de Sclérose en Plaques (1) des facteurs environnementaux pourraient être à l’origine de cette maladie qui touche en France environ une personne sur 650, soit entre 80 000 et 120 000 personnes, dont 5 000 nouveaux cas par an.

Une nouvelle hypothèse a été récemment avancée, la responsabilité de Clostridium perfringens, responsable de gastro-entérites bénignes suggèrent de récents travaux menés aux Etats-Unis. (suite…)

L’élimination des débris de myéline autour des neurones atteints est essentielle à leur réparation

L’une des principales manifestations de la sclérose en plaques est la disparition de la gaine de myéline qui entoure les neurones. Pour freiner ce processus et permettre la reconstruction de la gaine, il est essentiel d’éliminer les débris de myéline qui s’accumulent à proximité des neurones atteints, démontre une équipe de la Faculté de médecine et du CHU de Québec dans une étude publiée cette semaine dans le Journal of Experimental Medicine.

La sclérose en plaques est une maladie inflammatoire chronique du système nerveux central. Elle entraîne la disparition progressive de la gaine de myéline recouvrant la partie allongée des neurones. En absence de cette gaine, la transmission de l’influx nerveux est altérée, entraînant des problèmes de motricité et de sensibilité. «Un traitement durable de cette maladie doit nécessairement permettre la remyélinisation des neurones», souligne le responsable de l’étude, Serge Rivest. (suite…)

Premier essai clinique mené au Canada sur le potentiel des cellules souches mésenchymateuses dans le traitement de la sclérose en plaques

Toronto, le 29 janvier 2015 –

La Société canadienne de la sclérose en plaques et la Fondation pour la recherche scientifique sur la sclérose en plaques ont annoncé aujourd’hui l’affectation d’une subvention de 4,2 millions de dollars à une étude consacrée au traitement de la SP par les cellules souches mésenchymateuses (MEsenchymal Stem Cell Therapy for CAnadian MS patients – MESCAMS), menée par le Dr Mark S. Freedman (Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa/Université d’Ottawa), chercheur principal au sein de l’équipe de recherche concernée à Ottawa, et le Dr James J. Marriott (Université du Manitoba), chercheur principal à l’œuvre à Winnipeg, et leurs collaborateurs.

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Amiloride, ibudilast et riluzole : trois médicaments connus évalués dans la SEP

L’amiloride, l’ibudilast et le riluzole, utilisés respectivement dans le traitement de la maladie cardiaque, de l’asthme et de la sclérose latérale amyotrophique pourraient être neuroprotecteurs et ralentir la progression du handicap dans la sclérose en plaques (SEP) secondaire progressive, une forme pour laquelle il n’existe aucun traitement. Ils vont être testés dans une étude clinique de phase 2 -MS-SMART- qui débutera à l’automne en Grande-Bretagne.

Il n’existe aucun traitement capable de limiter l’évolution des handicaps (la marche, l’équilibre, la vision, la cognition, et la fonction de la vessie et de l’intestin) de la phase secondaire progressive. Un essai multicentrique de phase 2, dirigé par le Dr Jeremy Chataway (University College London) et le Pr Siddharthan Chandran (Université d’Édimbourg), débutera à l’automne pour évaluer l’effet de ces trois médicaments qui, selon des études préliminaires, semblent neuroprotecteurs dans la forme primaire progressive.

Un profil de sécurité déjà établi (suite…)

Remyélinisation dans la SEP en France. Suivi de l’étude clinique

Le 15 juillet 2013, l’ensemble des patients a été inclus dans l’étude (45 patients répartis sur les 3 centres impliqués : Marseille, Reims et Rennes). Cette 1ère phase d’étude sera donc terminée mi-janvier 2014 et les résultats devraient être communiqués au printemps 2014. La mise en place d’une étude de phase 2 permettant d’évaluer la tolérance et l’efficacité de l’olesoxime à plus grande échelle (étude multicentrique européenne) devrait pouvoir être débutée dans le courant de l’année 2014.

Début d’une première étude clinique concernant la remyélinisation dans la SEP en France.

Trophos SA, société pharmaceutique marseillaise qui développe des thérapies innovantes a obtenu fin 2012 une subvention d’1 million d’euros de l’Agence Nationale de la Recherche (ANR) dans le cadre du projet Translate-MS-Repair. Cette subvention obtenue dans le cadre du programme Recherches Partenariales et Innovation Biomédicale 2012, permettra de soutenir l’effort de recherche de  Trophos sur les effets de l’olesoxime dans la sclérose en plaques (SEP). (suite…)