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Résultats d’une enquête menée autour de la SEP

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Résultats d'une enquête menée autour de la SEP par Avenir santé. AVENIRS, une enquête nationale sur le vécu des patients et de leur entourage dans les premières années après le diagnostic. (Méthodologie et caractéristiques des participants. R. Assouad, C. Louvet- Giendaj, T. Moreau, J. Pelletier, A. Vérier et C. Bingener). Peu de données ont été rapportées sur le vécu à la fois des patients atteints de SEP et de leur entourage. L'enquête Avenirs a été mise en place afin d'évaluer le retentissement de la maladie sur la vie des patients atteints de SEP dans les 2 premières années suivant le (...)

Effets immunomodulateurs de la vitamine D dans la SEP

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Effets immunomodulateurs de la vitamine D dans la Sclérose en Plaques. Plusieurs études ont mis en avant le rôle potentiellement protecteur de la vitamine D dans la Sclérose en Plaques (SEP). Dans cette étude, les auteurs ont étudié chez 132 patients (92 avec la forme rémittente, dont 58 en phase de rémission et 34 en période de poussée, 40 avec la forme progressive primaire) le taux de vitamine D. Le groupe contrôle était apparié en âge, sexe, ethnie et lieu de résidence. Les résultats montrent que les patients présentant une forme rémittente avaient un taux de vitamine D inférieur aux (...)

Une hormone contre la sclérose en plaques

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Une équipe menée par un chercheur CNRS vient de découvrir, chez la souris, une nouvelle voie pour lutter contre la sclérose en plaques. Leur arme : une molécule naturellement produite par notre corps. Suffira-t-il un jour d'injecter une substance fabriquée naturellement par la thyroïde, l'hormone T3 ou « tridothyronine », pour ralentir la redoutable sclérose en plaques, cette maladie incurable à ce jour qui ne touche pas moins de 80 000 personnes en France ? Voilà ce que laisse espérer une étude majeure réalisée par Said Ghandour et ses collègues du Laboratoire d'imagerie et de neurosciences cognitives1, publiée en décembre (...)

Une hormone contre la sclérose en plaques

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Une équipe menée par un chercheur CNRS vient de découvrir, chez la souris, une nouvelle voie pour lutter contre la sclérose en plaques. Leur arme : une molécule naturellement produite par notre corps. Suffira-t-il un jour d'injecter une substance fabriquée naturellement par la thyroïde, l'hormone T3 ou « triidothyronine », pour ralentir la redoutable sclérose en plaques, cette maladie incurable à ce jour qui ne touche pas moins de 80 000 personnes en France ? Voilà ce que laisse espérer une étude majeure réalisée par Said Ghandour et ses collègues du Laboratoire d'imagerie et de neurosciences cognitives1, publiée en décembre (...)

Fin de la semaine consacrée à la sensibilisation sur la SEP

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La semaine de sensibilisation auprès du "grand public" est terminée, et s'est clôturée par le 18ème rendez-vous de l'Arsep au Palais des Congrès de Paris, le 27 mars 09. Moultes intervenants, spécialistes de la SEP, dont le Professeur Catherine Lubetski et le professeur Moreau, sont intervenus afin d'expliquer l'avancement de la recherche, les tests de nouvelles "drogues" - dixit le Professeur Moreau - J'ai adoré! ;o) Plus sérieusement, ces interventions, bien que scientifiques et pointues étaient extrèmement intéressantes. Des vidéos du congrès devraient bientôt être disponible sur le blog. Cliquez ici pour avoir accès aux vidéos du Congrès.

Transplantation autologue de cellules souches hématopoïétiques dans la forme rémittente de SEP : une étude de phase I/II

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Transplantation autologue de cellules souches hématopoïétiques dans la forme rémittente de SEP : une étude de phase I/II La transplantation autologue de cellules souches hématopoïétiques (les cellules sanguines greffées proviennent du patient lui-même) est utilisée pour entrainer une suppression immunologique intense. Dans cette étude, les auteurs ont souhaité tester la sécurité et l'efficacité d'une telle approche chez des patients présentant une forme rémittente de Sclérose en Plaques (SEP), qui ne répondaient pas au traitement par interféron béta. Les patients sélectionnés pour cette étude avaient présenté au moins 2 poussées au cours des 12 mois précédents ou une poussée et une (...)

La lovastatine induit la formation d’une myéline anormale

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La lovastatine induit la formation d’une myéline anormale Les statines, dont la Lovastatine, sont utilisées pour diminuer le cholestérol et pourraient avoir des effets sur l'inflammation. En raison de leurs capacités à franchir la barrière sang-cerveau (barrière hémato-encéphalique, BHE), elles pourraient jouer un rôle dans les processus cellulaires du système nerveux central (CNS). Elles sont actuellement en phase d'essai clinique comme traitement additionnel dans la Sclérose en Plaques (SEP) pour stimuler la remyélinisation. En effet, le cholestérol est un composant majeur de la myéline. Dans cette étude, les auteurs ont étudié les capacités de remyélinisation des oligodendrocytes primaires traités avec (...)

Lovastatine et Rolipram : une bithérapie neuro-protectrice et réparatrice testée dans un modèle animal de SEP

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Lovastatine et Rolipram : une bithérapie neuro-protectrice et réparatrice testée dans un modèle animal de SEP La lovastatine (dérivée des statines) réduit la biosynthèse du cholestérol et possèderait également une activité anti-inflammatoire, anti-oxydante et immuno-modulatrice. Le Rolipram conduirait, quant à lui, à une diminution de l'inflammation de système nerveux central (SNC). Au cours des dernières années, des études in vitro et in vivo avaient établies que les statines et le Rolipram pouvaient prévenir la progression de la Sclérose en Plaques chez les patients via différents mécanismes d'action. Dans cette étude, les auteurs ont évalué l'efficacité d'une bithérapie dans un modèle (...)
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