Auteur/autrice : g-station

La forme progressive secondaire

Formes
La forme progressive secondaire est consécutive à la forme cyclique. Avec le temps, les poussées et les rémissions se font moins précises. On assiste alors à une progression continue de la maladie (Figure 2a), parfois ponctuée de phases de plateau. Environ la moitié des personnes présentant d’abord une forme cyclique voient leur état commencer à s’aggraver dans les dix à vingt années suivant le diagnostic et risquent de perdre graduellement leurs capacités (Figure 2b).   Figure 2a   Figure 2b  

La forme cyclique (remittente ou récurrente)

Formes
La forme cyclique (poussées-rémissions) également appelée « SEP récurrente-rémittente », se caractérise par des poussées imprévisibles clairement définies (également appelées « crises » ou « attaques ») qui entraînent l’apparition de nouveaux symptômes ou l’aggravation de symptômes existants. Les poussées sont entrecoupées de rémissions qui peuvent être complètes (Figure 1a) ou partielles (Figure 2a) par rapport à l’état pré-poussée. Cette forme représente 80% des formes de SEP au début de la maladie   Figure 1a   Figure 2a

Syndrome clinique isolé (S.C.I)

Formes
La forme la plus précoce de la SEP est appelée « syndrome clinique isolé (SCI) ». Elle consiste en un épisode unique de symptômes neurologiques évoquant la sclérose en plaques. Souvent, à l’examen des clichés obtenus par IRM, le médecin décèlera la présence d’une seconde anomalie dans le cerveau ou la moelle épinière du patient. La survenue de plusieurs poussées signe la présence de la forme cyclique (poussées-rémissions) de SEP, soit le type d’évolution le plus répandu au moment du diagnostic.
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