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Sclérose en plaques [ S.E.P ou M.S ]

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 ~ Voici les dernières nouvelles à ce sujet ~

Objectif régénération

 

Pourquoi la sclérose en plaques progresse-t-elle plus rapidement chez certains patients que chez d’autres ? Pourquoi certains patients atteints de SEP arrivent-ils à réparer les lésions de démyélinisation qui apparaissent au cours de la maladie et d’autres non ?
C’est dans une étude conjointe des chercheurs de l’ICM, Violetta Zujovic (INSERM), Isabelle Rebeix (INSERM) et Bertrand Fontaine (AP-HP, UPMC) publiée dans Brain, a mis en évidence un rôle majeur des lymphocytes T dans le processus de régénération de la myéline et ouvert la voie à de nouvelles stratégies de traitement basées sur ces cellules.

La sclérose en plaques (SEP) est une maladie inflammatoire du système nerveux central entrainant une destruction progressive de la gaine de myéline entourant les neurones, indispensable à leur protection et à la transmission de l’influx nerveux. La capacité à réparer la myéline efficacement, est un facteur clef pour contrer la progression de la maladie. Comprendre pourquoi et comment la maladie évolue plus ou moins vite chez certains patients est essentiel.

Des études antérieures ont montré que chez certains patients, lorsqu’une lésion apparait elle est immédiatement réparée alors que chez d’autres patients elle ne se répare jamais. Les lymphocytes T étant les principaux acteurs de l’inflammation qui détruisent la myéline, comme s’il s’agissait d’un élément étranger, les chercheurs ont émis l’hypothèse d’un rôle de ces cellules dans le succès ou l’échec du processus de remyélinisation.

Voici une série de questions / réponses au sujet de la SEP. Certain(e)s d'entre-vous y trouveront sûrement des réponses.

Voici une série de questions / réponses posées lors d'une réunion au sujet de la SEP à Lyon (en 2016) [ je n'ai pas le nom du Doc qui réponds à ces questions ]  :



TRAITEMENTS

 


Lorsqu’on décide d’arrêter un traitement de fond (ex : COPAXONE) car pris depuis 20ans, que risque le patient ? Existe-t-il un autre traitement pour un patient de 54 ans ?
Il existe peu de de travaux étudiant cette question. Néanmoins ceux publiés montrent qu’il n’y a pas de risque d’arrêter un tel traitement, d’autres travaux sont encore en cours. La phase inflammatoire avec poussées contre laquelle ces traitements sont efficaces s’est arrêtée et il n’existe pas d’autre traitement qui serait efficace chez tout patient à ce stade.

Est-ce vrai qu’on peut stabiliser la maladie par des piqûres d’abeille ?
Ce traitement n’a jamais été étudié dans la SEP, on ne peut rien dire de son efficacité. De plus les piqûres d’abeille sont dangereuses (risque de réactions allergiques parfois gravissimes) et certains sur internet propose des prix exorbitants pour cela… Absolument non recommandable.

Quel complément alimentaire prendre pour réduire la fatigue ?
A notre connaissance, aucun complément alimentaire n’a fait la preuve de son efficacité dans la fatigue (en général, et encore moins dans la fatigue liée à la SEP).


Que fait-on de l’entretien du corps et de l’esprit (kiné, ergothérapie, cure,…), tout aussi important qu’un traitement ? Qui n’empêche pas l’évolution de la maladie mais permet de se sentir mieux ou de mieux vivre la maladie.

Tout à fait vrai, ces prises en charge ne ralentissent pas la maladie mais permettent une réduction de nombreux symptômes, et une meilleure qualité de vie. Les neurologues et rééducateurs les prescrivent souvent !

Les traitements actuels sont-ils des retardateurs, des aides ou des supplétifs pour aider l’organisme à se défendre et enrayer la progression de la maladie ?
Un peu tout à la fois. Les traitements de fond « calment » le système immunitaire agressif envers le système nerveux. Ils diminuent le nombre de globules blancs attaquant la myéline et les neurones ou ils changent le profil d’activité des globules blancs en diminuant leur rôle inflammatoire. La conséquence de cette immunité « calmée » est : moins de poussée ou des poussées moins handicapantes, et des séquelles et une progression de maladie moins importantes et plus tardives dans la vie.

Descriptif complet (& précis) de la sclérose en plaques

 

_Ce document .powerpoint décrit en détail la maladie : Epidémiologie - Anatomo-pathologie - Etiopathogénie - Clinique - Atteinte pyramidale - L’atteinte sensitive - Atteinte cérébelleuse - Névrite rétrobulbaire - Atteinte vestibulaire - Atteinte du tronc cérébral - Atteinte oculomotrice - Troubles psychiques - Troubles sphinctériens et génitaux - Manifestations paroxystiques, etc..


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Les chercheurs ont trouvé une nouvelle fonction à la testostérone

Les chercheurs ont trouvé une nouvelle fonction à la testostérone qui pourrait s'avérer très utile pour la recherche sur les maladies psychiatriques ou le vieillissement cognitif.


La testostérone ne fait pas pousser que les poils et les muscles. Selon une étude menée par des chercheurs de l'Inserm, l'hormone sert aussi à régénérer la myéline, cette gaine qui entoure les fibres nerveuses.

L'information n'est pas nouvelle, puisqu'en 2013 déjà, les scientifiques se posaient la question de son rôle dans les traitements de la sclérose en plaques.

Mais l'étude publiée dans la revue PNAS (Proceedings of the National Academy of Sciences) va plus loin encore dans la compréhension de ce phénomène.

L'organisme a recours à des processus de réparation naturelle pour se protéger contre les agressions, comme le souligne le communiqué de l'Inserm. La testostérone concourt à la régénération spontanée de la gaine de myéline. Mais de quelle manière?

De l'inconstance de la testostérone

Cette gaine permet la transmission rapide de l'information entre le cerveau ou la moelle épinière et le reste du corps. La myéline peut être la cible de pathologies dites démyélinisantes, telles que la sclérose en plaques ou de blessures qui conduisent à sa destruction. Ces pathologies perturbent la transmission nerveuse, ce qui aboutit à divers symptômes parmi lesquels des paralysies.

Dominique Farrugia parle de sa Sclérose en Plaques (au détour d'une visite associative)

Depuis l'âge de 28 ans, Dominique Farrugia souffre d'une sclérose en plaques. En fauteuil roulant, l'ex Nuls est parti à la rencontre de personnes handicapées. Touchant, il leur parle de son quotidien pour mieux les soutenir.

Dominique Farrugia ne se cache plus. Une nouvelle fois, l'ex Nuls a évoqué sa maladie, la sclérose en plaques. Une pathologie qui provoque des lésions entravant la mobilité. C'est en fauteuil roulant que le réalisateur et producteur est apparu ce dimanche 4 décembre dans l'émission de France 2 Source de vie. Dans un reportage consacré à l'association tsédaka qu'il soutient avec Yvan Attal, Dominique Farrugia rencontre des personnes handicapées. Il leur raconte à quel âge il a découvert sa maladie. Et comment il la vit.
"Ma maladie est extrêmement invalidante"

"J'ai cette maladie depuis l'âge de 28 ans, j'en ai 54 ans. Je ne les fais pas, je sais, raconte-t-il avec humour. Je fais beaucoup plus vieux que mon âge". Face à son auditoire dans cet atelier de travail, l'ex comparse d'Alain Chabat continue "dans cette maladie qui est extrêmement invalidante, il y a 85% des malades qui sont au chômage. Je trouve formidable que vous vous puissiez travailler." Plus tard, le producteur de Meilleur espoir féminin, de et avec Gérard Jugnot, explique la chance qu'il a eu de rencontrer des gens qui, malgré sa maladie, continuent à lui faire confiance. D'ailleurs, il confie avoir fini la réalisation de son prochain film. Une comédie avec Gilles Lellouche et Louise Bourgoin dans les rôles principaux.

 

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Un article intéressant sur la spasticité

 


La spasticité est une augmentation du tonus musculaire, avec à la clé des raideurs, des spasmes ou des contractures dont les répercussions sont très variables d'un patient à l'autre. Des moyens médicamenteux et non médicamenteux aident à la diminuer.

La spasticité est provoquée par l'altération de la conduction nerveuse, en d'autres termes de la façon dont les informations nerveuses sont véhiculées par les nerfs. Elle touche plus souvent les hommes que les femmes et elle augmente avec l'âge et l'ancienneté de la maladie. Son intensité est corrélée avec la sévérité de la SEP. Chez certains patients, elle est très invalidante et chez d'autres peu gênante. Chez une même personne, elle est variable, au cours de la journée mais aussi aux différents moments de la maladie. La spasticité prend d'abord la forme d'une raideur et lorsqu'elle se majore, les spasmes et les contractures sont douloureux.

Les spasmes et contractures compliquent le mouvement, le maintien de la posture, l'équilibre. Sur un plan pratique, ils rendent difficiles le passage de la station debout à assise, l'habillage, la toilette, la sexualité, l'écriture, le fait de taper sur un clavier d'ordinateurs etc.
 Lorsqu'ils sont intenses, ils demandent des efforts d'adaptation qui majorent la fatigue et sur le plan psychologique, ils peuvent entraîner une démotivation, voire une véritable dépression.
Paradoxalement, la spasticité peut se révéler utile quand elle compense un déficit musculaire (elle permet la conservation d'un tonus musculaire suffisant) : elle aide certains patients à se tenir debout et à marcher. Dans ces cas, elle n'est pas traitée puisqu'elle est "bénéfique".

Pour cette raison, il est conseillé de réaliser un bilan complet de la spasticité avant traitement. Le médecin évaluera l'intensité et les localisations de la spasticité, il quantifiera ses répercussions dans la vie quotidienne. Il vérifiera l'absence de facteurs qui favorisa, telle qu'infection urinaire, mycose, ongle incarné... Leur traitement réduit considérablement la spasticité.
Les traitements médicamenteux

Michel Cymes - le doc de France Télévision - évoque les avancées sur la sclérose en plaques



"Cet été, les chercheurs français ont redonné espoir à quelque 100.000 patients souffrant de cette maladie neurologique dégénérative dans notre pays."

 



À ce jour, la sclérose en plaques est une maladie incurable. Dans l'immédiat, elle risque de le rester. La bonne nouvelle, c'est qu'il est désormais envisageable d'en bloquer l'évolution. Cela constituerait une avancée spectaculaire par rapport aux traitements actuellement sur le marché. Ils permettent certes d'améliorer la qualité de vie des patients, ils permettent également de ralentir la maladie, mais pas encore d'en bloquer l'évolution.

La sclérose en plaques survient lorsque les lymphocytes ne font plus leur boulot. Le rôle des globules blancs est capital dans le système immunitaire. Mais il arrive qu'ils deviennent flous : au lieu de défendre l'organisme, ils l'attaquent. Ils visent le cerveau. Résultat : c'est tout le système nerveux central qui est affecté, ce qui génère une kyrielle de troubles pour le patient (mémoire défaillante, problèmes de vue, perte de l'équilibre, difficultés à marcher ou encore perturbations de la vie sexuelle).


La recherche prend du temps

Le produit mis en place par l'équipe du professeur Denis Vivien est un "anticorps médicament". Son nom : le Glunomab®. Il a la particularité de bloquer ces fameux globules blancs qui veulent s'en prendre aux globules du cerveau. En tout cas, la manipulation fonctionne sur les souris. Il ne reste donc plus qu'à la tester sur l'homme pour espérer un traitement d'ici une dizaine d'années.

C'est long, mais la recherche prend du temps. Les médicaments doivent être testés sur la durée. Il faut avoir un œil sur les effets secondaires qui peuvent être très lourds. La recherche demande aussi des moyens financiers. Les chercheurs disposent déjà du concours de la Fondation pour l'aide à la recherche sur la sclérose en plaques. Il faut espérer que les résultats encourageants obtenus par l'équipe du professeur Vivien inciteront les investisseurs à se mobiliser. Notez au passage que cette avancée a vu le jour dans les locaux de l'Inserm, un organisme public. Or qui dit organisme public dit fonds publics. Un rappel à toutes fins utiles.

 

Crampes & sclérose en plaques

 

 

Vous venez de reprendre une activité physique ? Le risque de contractions musculaires vous guette. Nos conseils pour y échapper.

 

La crampe. Elle vous foudroie en plein effort, emprisonnant dans un étau votre mollet ou votre cuisse. Comment la vaincre ?

C'est quoi une crampe ?

Il s'agit d'une contraction musculaire soutenue, involontaire et transitoire d'un muscle, principalement le mollet et la cuisse, provoquant une douleur vive pendant quelques secondes voire quelques minutes. « Quand les échanges de minéraux entre les cellules et le sang ne s'effectuent plus correctement, les toxines et l'acide lactique s'accumulent, explique le D r Stéphane Cascua, médecin au centre de traumatologie du sport de La Défense (Hauts-de-Seine). Mal oxygéné, le muscle va alors se raidir et emprisonner le calcium. » C'est la crampe...

Quelles en sont les causes ?

Tout dépend des circonstances dans lesquelles la crampe survient. « Lors d'un effort physique intense, elle est provoquée principalement par un manque d'hydratation ou une carence en oligoéléments », indique le D r Alain Frey, de l'Institut national du sport (Insep). Une préparation physique inadaptée ou un échauffement musculaire insuffisant peuvent également être en cause. « Au repos, en revanche, il peut s'agir d'un déficit de magnésium, de calcium, de vitamines ou d'un problème hormonal ou encore vasculaire », assure le D r Gilbert Péres, directeur d'enseignement en sport santé à Paris-Descartes. « Les crampes peuvent aussi être la conséquence d'une autre pathologie, comme la sclérose en plaques, la poliomyélite ou la maladie de Parkinson. » Lorsqu'elles arrivent la nuit, elles sont dues le plus souvent à un manque d'hydratation ou à un mauvais retour veineux.

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