COVID'19 & SEP

 Toutes les informations du Covid sur CovidTracker 

Dernières infos sur le Covi'd et la vaccination

à l’international

Ce document détaille la vaccination en fonction des traitements de fond SEP

5 mars 2021

Recommandations de la M.S.I.F
(Fédération Internationale de lutte contre la SEP)

En France

3 juin 2021

Alerte info au sujet de la vaccination contre la Covid19 & certains immunosuppresseurs

12 mai 2021

Recommandations de la SFSEP sur la vaccination contre la Covid19

[ source ]

15 Mars 2021

Elargissement de la stratégie vaccinale et point pharmacovigilance nationale

Articles & vidéos publiées à propos du #Covid’19 & de la S.E.P :

Vaccins Covid-19 : pourquoi vous n’avez pas les mêmes effets secondaires que vos proches ?

Après avoir été vaccinées contre le Covid-19, certaines personnes éprouvent un syndrome pseudo-grippal quand d’autres se sentent en pleine forme. Des disparités qui s’expliquent autant par le hasard que par certaines prédispositions.

Manon, 35 ans, partage avec nous son incompréhension : « Mon compagnon et moi avons reçu notre unique dose de vaccin Pfizer le même jour — nous avions tous les deux eux le covid à l’automne. Le lendemain, j’étais complètement cassée avec un peu de fièvre et des maux de tête. Lui était en pleine forme, il a été courir le matin et a passé la journée à bricoler. »

Les effets indésirables dont parle Manon sont connus et documentés. Selon les documents de référence de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) destinés aux professionnels de santé, la fatigue, les céphalées, les frissons ou la fièvre sont des effets secondaires très fréquents des vaccins contre le Covid quels qu’ils soient : ils affectent plus d’une personne vaccinée sur dix.

Derrière ce chiffre, il y a 50 nuances de symptômes de réactogénicité, que ce soit dans leur forme que dans leur intensité. Et il y a bien sûr un grand nombre de personnes qui ne ressentiront aucun effet indésirable sans pour autant que cela ne préjuge de l’efficacité du vaccin. (suite…)

Actus Covid et SEP / Traitements d’aujourd’hui et de demain

Journée Mondiale de la lutte contre la SEP 2021 – #vironslevirus

Retrouvez toutes les autres vidéos-conférence sur la chaine YouTube de la LFSEP

ALERTE INFO – 03 JUIN 2021

Suite aux communications dans les médias à l’occasion de la journée mondiale de la SEP sur les risques de COVID sévère et d’inefficacité des vaccins sous traitement par anti-CD20, le groupe recommandations COVID de la SFSEP souhaite apporter les précisions suivantes :

“Il existe un léger surrisque d’avoir une forme sévère de COVID-19 (hospitalisation en soins intensifs ou réanimation) sous Ocrelizumab (Ocrevus) et Rituximab. Mais le risque reste faible. Pour les autres traitements, il n’a pas été identifié aucun surrisque. L’âge avancé, l’obésité et le diabète restent des facteurs déterminants.

Concernant la vaccination, certains traitements de fond (Mycophenolate Mofetil, Azathioprine, Fingolimod, Rituximab, Ocrelizumab) pourraient entrainer une moins bonne réponse vaccinale. Une 3° dose de vaccin à ARNm est recommandée dans ce cadre. Des études (notamment COV-POPART) sont en cours pour évaluer l’effet de la vaccination chez les patients atteints de sclérose en plaques et traités par les différents traitements de fond”.

Eric Thouvenot, Président de la SF-SEP, pour le groupe recommandations COVID

Sclérose en plaques et Covid : certains traitements semblent diminuer la protection du vaccin

Des chercheurs tirent la sonnette d’alarme : certains traitements contre la sclérose en plaques augmenteraient les formes graves de Covid-19 et rendraient le vaccin moins efficace.

Certains traitements contre la sclérose en plaques, les anti-CD20, semblent annuler la protection des vaccins contre le Covid-19 et augmentent le risque de faire une forme grave, s’alarment des spécialistes de la sclérose en plaques avant la journée mondiale de cette maladie dimanche.

“Les patients traités avec cette classe de traitements sont à la fois plus exposés aux formes graves de Covid et risquent de moins bien répondre à la vaccination”, explique à l’AFP le neurologue Jean Pelletier, de la Fondation Arsep (Aide à la recherche sur la sclérose en plaques).

Selon lui, “autour de 20 %” ?des patients atteints de sclérose en plaques (SEP) prennent ce type de traitements, soit dès le début de leur maladie, soit parce que les autres n’ont pas fonctionné. On estime que plus de 2,8 millions de personnes sont touchées par cette maladie auto-immune dans le monde (110 000 en France).

Double peine (suite…)