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Sclérose en plaques [ S.E.P ou M.S ]

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 ~ Voici les dernières nouvelles à ce sujet ~

Risque de LEMP sous Tysabri : l’EMA lance une réévaluation

 

 

La Commission Européenne vient de demander à l’EMA de réexaminer les données disponibles sur le risque de leucoencéphalopathie multifocale progressive (LEMP) chez les patients atteints de sclérose en plaques (SEP) et traités par natalizumab (Tysabri®, Biogen).


Le Tysabri® est un anticorps monoclonal anti-alpha4-intégrine, qui empêche la migration des lymphocytes à travers la barrière hémato-encéphalique. Disponible depuis juin 2007 en France, il est indiqué en monothérapie comme traitement de fond des formes très actives de sclérose en plaques (SEP) récurrente-rémittente.

La LEMP est une infection liée au JVC (John Cunningham Virus). Ses conséquences sont très sévères, puisque l’infection peut être fatale, et dans le cas contraire, laisse des séquelles irréversibles.

 

Le risque de LEMP sous natilazumab est connu, et les travaux menés depuis quelques années ont permis de caractériser trois facteurs de risque : l'utilisation d'immunosuppresseurs avant le traitement par natilazumab, la séropositivité au JCV, et la durée d'exposition au natalizumab. Ces paramètres sont pris en compte dans un algorithme de prescription du natalizumab, conçu pour minimiser le risque. Mais de nouvelles données pourraient probablement permettre d’améliorer la prévention du risque.

Pharmacie : Mylan refuse d'être racheté pour 40 milliards de dollars

 

 

Le groupe pharmaceutique a rejeté lundi l'offre non sollicitée du numéro un mondial des génériques Teva. Mylan poursuit de son côté l'OPA hostile sur son concurrent Perrigo.

 

Mylan s'estime "nettement sous-évalué". Le conseil d'administration du fabricant américain de médicaments génériques a annoncé lundi 27 avril avoir rejeté à "l'unanimité" l'offre d'achat de 40,1 milliards de dollars (37 milliards d'euros) de l'israélien Teva, numéro un mondial des médicaments génériques. Le 21 avril, Teva a proposé 82 dollars par action Mylan dans le cadre d'une offre en numéraire et en actions.

 

"Notre conseil n'a nullement l'intention d'envisager des pourparlers visant à vendre l'entreprise à moins que le point de départ des discussions ne soit un prix nettement supérieur à 100 dollars par action", précise Mylan dans un communiqué. Un tel prix par action représenterait une offre d'au moins 48,9 milliards de dollars.


Cette proposition aurait par ailleurs beaucoup de difficultés à obtenir le feu vert des autorités de la concurrence, justifie le conseil.


Une hausse des prix néfastes pour le consommateur

MedDay annonce les résultats concluants d'un traitement expérimental

 

 

MedDay, société française de biotechnologie spécialisée dans le traitement des troubles du système nerveux, a annoncé avoir présenté vendredi les résultats concluants d'un traitement expérimental contre la sclérose en plaques.


"C'est la première fois qu'un médicament est capable à la fois de ralentir le taux de progression de la maladie et d'entraîner une amélioration d'une proportion significative de patients atteints de SEP (sclérose en plaques) progressive", a affirmé le président de MedDay, Frédéric Sedel, cité dans un communiqué.


Le MD1003, traitement expérimental de la scléroseen plaques progressive primaire et secondaire, a été soumis à une étude clinique pivot de phase III, dernier stade d'expérimentation avant une demande d'autorisation de mise sur le marché (AMM).


Les résultats de cette étude, présentés vendredi devant la Société américaine de neurologie,"sont très encourageants", a souligné le professeur Ayman Tourbah, investigateur coordonnateur de l'étude et neurologue au CHU de Reims.


"La proportion significative de patients présentant une amélioration à 12 mois, accompagnée de la diminution du risque de progression de la maladie montrés par cette étude, suggère que le MD1003 pourrait constituer un nouveau traitement majeur pour les patients et les cliniciens dans le domaine de la SEP", a estimé M. Tourbah.

 

Le MD1003, soumis à un deuxième essai de phase III, pourrait faire l'objet d'une demande d'AMM après l'obtention des résultats de ce nouveau test, attendus d'ici à la fin de l'année.
MedDay, créée en 2011 par Frédéric Sedel et Guillaume Brion, est issue des travaux du Dr Sedel, neurologue à l'hôpital de La Pitié Salpêtrière, qui travaille depuis une dizaine d'années sur l'identification des maladies métaboliques héréditaires rares chez l'adulte.


En avril 2013, InnoBio, un fonds pour la biotechnologie géré par BpiFrance s'est associé à Sofinnova Partners pour investir dans MedDay.


De nouveaux médicaments pour la traiter à la source

 

De nouveaux médicaments pour la traiter à la source

 

2 molécules déjà connues, le "miconazole" et le "clobétasol" pourraient traiter la sclérose en plaques « à la source » en évitant la démyélinisation et en "remyélinisant", grâce à la production de nouveaux oligodendrocytes en nombre, ces cellules mêmes qui fabriquent la myéline.


C’est ce que démontrent in vivo deux équipes de la George Washington University et de la Case Western Reserve University dans la revue Nature.


La sclérose en plaques est une maladie du cerveau et de la moelle épinière, caractérisée par une attaque inflammatoire du système immunitaire du corps contre la myéline, le revêtement protecteur qui entoure les fibres nerveuses. Une fois la myéline lésée, les cellules nerveuses deviennent très sensibles et commencent à se détruire, les signaux électriques ne peuvent plus être transmis et ce dysfonctionnement grave entraîne des symptômes handicapants, allant d’un engourdissement des membres à la paralysie ou la cécité.

 

Que se passe-t-il en cas d’arrêt du traitement?

 

Que se passe-t-il en cas d’arrêt du traitement?

 

Un patient atteint de sclérose en plaques et cliniquement stable peut-il se permettre d’arrêter ses médicaments ?
Cette étude newyorkaise, présentée à la réunion annuelle de l’American Academy of Neurology (Washington) répond sans détour.
Après arrêt du traitement, 40% des patients voient reprendre l'activité de la maladie.

La sclérose en plaques est une maladie du cerveau et de la moelle épinière, caractérisée par une attaque inflammatoire du système immunitaire du corps contre la myéline, le revêtement protecteur qui entoure les fibres nerveuses.


Une fois la myéline lésée, les cellules nerveuses deviennent très sensibles et commencent à se détruire, les signaux électriques ne peuvent plus être transmis et ce dysfonctionnement grave entraîne des symptômes handicapants, allant d’un engourdissement des membres à la paralysie ou la cécité. Aujourd’hui, 2,3 millions de personnes (diagnostiquées) seraient atteintes de SEP dans le monde, une estimation en hausse de 9,5 % vs 2008.

 

La maladie touche deux fois plus les femmes que les hommes, voire 3 fois plus dans certains pays. Les jeunes ne sont pas épargnés et jusqu’à 5% des patients atteints ont aujourd’hui moins de 18 ans.

Un antifongique et un glucocorticoïde pour réparer les dommages de la sclérose en plaques

 

Pour traiter efficacement la sclérose en plaques, il faudrait parvenir à produire de nouveau oligodendrocytes, dont le rôle est de régénérer la gaine de myéline des neurones. Les principales sources d’oligodendrocytes sont les cellules progénitrices d’oligodendrocytes. De telles cellules sont nombreuses dans les régions cérébrales démyélinisées des patients atteints de sclérose en plaques, mais sont incapables de se différencier.


Fadi Najm et ses collègues du département de génétique et de génomique de l’université Case Western Reserve (Ohio) ont passé en revue le contenu d’une bibliothèque de molécules, qu’ils ont testé sur des cultures de cellules progénitrices d’oligodendrocytes dérivées de cellules souches issues de l’épiblaste de souris. Sur 727 molécules testées, sept avaient la capacité de favoriser la différenciation des oligodendrocytes.


Une action via les MAP kinase et les récepteurs aux glucocorticoïdes


Parmi ces sept candidats, le miconazole (un antifongique) et le clobétasol (un glucocorticoïde) avaient un effet suffisamment puissant pour que l’on observe une remyélinisation dans des tranches de cerveaux de souriceaux. Une nouvelle expérience menée in vivo chez des souris souffrant d’une démyélinisation induite était également concluante.

L’Observatoire français à la recherche de piste environnementales

 

 

Les cas de scléroses en plaque ne sont pas uniformément répartis sur la planète. Ils sont plus nombreux au nord qu'au sud. L'Observatoire française de la sclérose en plaques ( OFSEP) basé à Lyon, tient un registre de plus de 40 000 patients pour fournir des données fiables aux chercheurs.


Alors que le vaccin contre l'hépatite B a été accusé, sans preuve, d’être en cause dans l’apparition de cas de Sclérose en Plaques (1) des facteurs environnementaux pourraient être à l’origine de cette maladie qui touche en France environ une personne sur 650, soit entre 80 000 et 120 000 personnes, dont 5 000 nouveaux cas par an.


Une nouvelle hypothèse a été récemment avancée, la responsabilité de Clostridium perfringens, responsable de gastro-entérites bénignes suggèrent de récents travaux menés aux Etats-Unis.


Des travaux épidémiologiques sont aussi menés en France par l’Observatoire français de la Scléroses en Plaques, qui réunit l’Université Claude BERNARD Lyon 1, les Hospices Civils de Lyon et la Fondation Edmus.

Novartis : homologation d'un médicament générique pour la sclérose en plaques

 

Le géant pharmaceutique suisse Novartis a annoncé jeudi que Sandoz, sa filiale dédiée aux médicaments génériques, avait obtenu le feu vert des autorités sanitaires américaines pour une version générique d'un traitement pour la sclérose en plaques.


L'agence américaine des médicaments, la Food and Drug Administration (FDA), a homologué le médicament de Sandoz appelé Glatopa, qui est une version générique en 20 mg du Copaxone, une thérapie du groupe israélien Teva, a indiqué Novartis dans un communiqué.


Le Glatopa, développé avec la société de biotechnologie américaine Momenta, est la première version générique approuvée de ce traitement pour les formes cycliques de la sclérose en plaques.


«Sandoz, avec Momenta, est fière d'être la première société à recevoir l'approbation de la FDA pour une version générique substituable de cette importante thérapie», a déclaré Peter Goldschmidt, président de Sandoz US, cité dans le communiqué.


La sclérose en plaques, une maladie invalidante, touche près d'un demi-million de personnes aux États-Unis, a précisé Novartis.


Le Copaxone est le médicament phare du groupe israélien Teva, ce produit contribuant à lui seul à environ un cinquième de ses revenus.


Le groupe israélien, qui est lui-même connu comme le numéro un mondial des médicaments génériques, n'a pas ménagé ses efforts pour protéger ce médicament, qui a été au coeur d'un différend juridique avec Sandoz sur lequel la Cour Suprême aux États-Unis s'est prononcée en janvier.


À la Bourse de New York, où le groupe est coté, le titre reculait de 3,76% à 63,49 dollars.


«Teva a reconnu depuis un certain temps qu'une version générique de notre Copaxone 20 mg/mL pourrait entrer sur le marché et nous l'avons planifié», a indiqué un porte-parole, contacté par l'AFP.


Le groupe a notamment lancé une version en 40mg, se disant satisfait de la demande et de son adoption par les médecins.

 

De nouvelles données sur les essais phase III du MD1003 dans la sclérose en plaques primaire et secondaire progressive

 

 

MedDay fait le point sur la conception novatrice d'une étude pivot de phase III sur la sclérose en plaques progressive


~ Les données de cette étude de phase III seront communiquées le 24 avril 2015 lors de la réunion annuelle de l'AAN, pendant la session plénière sur les essais cliniques ~


MedDay, une société biotechnologique spécialisée dans le traitement des troubles du système nerveux, a fourni aujourd'hui des informations complémentaires sur la conception de son essai clinique pivot (MS-SPI) visant à étudier l'efficacité et l'innocuité du MD1003 dans le traitement de la sclérose en plaques primaire et secondaire progressive, un domaine majeur de besoins médicaux non satisfaits. Les données de l'étude MS-SPI seront présentées le vendredi 24 avril 2015 à 12 heures, heure de l'Est des Etats-Unis, lors de la session plénière sur les essais cliniques, à l'occasion de la rencontre annuelle de l'American Academy of Neurology (AAN), à Washington DC, .

 

MS-SPI est un essai multicentrique randomisé en double aveugle contrôlé par placébo (2:1) visant à évaluer le MD1003, à une dose quotidienne de 300 mg chez des patients atteints de sclérose en plaques progressive et dont la maladie a progressé dans les 2 années précédant leur recrutement pour l'essai clinique.

Au total, 154 patients, présentant au départ de l'étude un score EDSS (échelle élaborée des incapacités) compris entre 4,5 et 7, ont été recrutés dans 16 centres de référence pour la sclérose en plaques, dans toute la France. Le traitement a duré un an.

Revue "Prescrire" de décembre 2014

 

 

Sclérose en plaques : ni natalizumab ni alemtuzumab


Chez les patients atteints de sclérose en plaques, après plusieurs années de recul, le natalizumab (Tysabri°) est encore plus toxique que prévu. L'évaluation de l'alemtuzumab (Lemtrada°) est trop biaisée pour pouvoir juger de son éventuel intérêt, alors qu'il expose à des effets indésirables graves.


Le traitement de référence de la sclérose en plaques évoluant par poussées, forme dite récurrente-rémittente, est, faute de mieux, un interféron bêta en injection.


En 2007, dans les formes graves de sclérose en plaques, et quand l'interféron bêta ne paraît pas assez efficace, la balance bénéfices-risques du natalizumab (Tysabri°) apparaissait défavorable en raison d'une efficacité trop peu étayée face à un risque mortel de leucoencéphalopathie multifocale progressive (infection du cerveau). Fin 2014, l'efficacité du natalizumab en monothérapie n'est toujours pas démontrée. Les données après commercialisation confirment les effets indésirables mis en évidence dans les essais cliniques : leucoencéphalopathies multifocales progressives encore plus fréquentes qu'initialement estimé, et des réactions d'hypersensibilité parfois graves. Le risque de cancers à long terme n'est pas exclu.


L'alemtuzumab (Lemtrada°) a été autorisé dans l'Union européenne dans cette même situation clinique. Son évaluation clinique est trop biaisée pour pouvoir juger d'un éventuel intérêt. Son profil d'effets indésirables déjà connu en cancérologie a été confirmé : réactions parfois graves liées à la perfusion, risques infectieux et cancérogènes liés à l'immunodépression sévère et prolongée, et autres troubles de l'immunité particulièrement fréquents (troubles thyroïdiens, purpuras, etc.).


En pratique, quelle que soit la gravité de la sclérose en plaques, il n'est pas raisonnable d'exposer ces patients aux nombreux effets indésirables graves du natalizumab et de l'alemtuzumab pour des bénéfices si incertains.


Biogen, la star américaine des maladies neurologiques

 

Spécialisée dans la sclérose en plaques, la société a vu son cours bondir de 40 % l’an dernier. Forte de 9,5 milliards de revenus, elle cherche à élargir ses domaines d’activités.


Avec une progression de son cours de 40 % depuis janvier et une capitalisation de 100 milliards de dollars, Biogen est un exemple frappant de l’envolée des biotechs en Bourse . La société, qui réalise un chiffre d’affaires de 9,5 milliards de dollars, ne dépare pas parmi les autres grosses sociétés du secteur comme Amgen, Celgene ou Gilead.Cette évolution de la valorisation de l’entreprise s’inscrit bien sûr dans le mouvement d’ensemble du secteur, mais elle tient aussi à une succession d’annonces validant la stratégie mise en place lors de l’arrivée de George Scangos à sa tête, en 2010. Le choix avait alors été fait de renoncer à la cancérologie (récupérée lors de la fusion avec Idec) pour recentrer l’entreprise sur ses points forts : les traitements contre la sclérose en plaques et l’hémophilie.


Accord avec Google

Cinq ans après, les deux objectifs sont atteints. Biogen est devenu un acteur incontournable sur le marché de la sclérose en plaques, avec un produit de référence, l’Avonex (3 milliards de dollars de chiffre d’affaires), qui a repris des parts de marché sur ses concurrents, mais aussi le lancement de nouveaux produits : Tecfidera en avril 2013 (proche du milliard de dollars de chiffre d’affaires), Plegridy en août 2014 (500 millions de chiffre d’affaires) et bientôt, sans doute, Zinbryta, dont le dossier d’autorisation doit être soumis cette année aux agences réglementaires. Biogen a aussi signé un accord avec Google en janvier dernier pour utiliser les données personnelles, afin de comprendre pourquoi la maladie évolue très vite chez certains individus et moins vite chez d’au­tres. Enfin, Biogen a obtenu en janvier des résultats de phase II intéressants sur une molécule, à visée curative cette fois, par restauration des nerfs lésés.

 

Traitements actuels ralentissant l'évolution de la maladie - Suite congrès ARSEP 2015

 

_Pour faire suite au congrès de l'Arsep de samedi, je voulais apporter un VRAI complément d'informations au sujet des traitements en cours, et ceux qui sont en phase de tests (I, II ou III).


_Etant donné que les informations des traitements que l'on nous a transmise concernait l'Aubagio (Tériflunomide), et le Tecfidera (diméthylfumarate), et seulement ça, voici une liste plus exhaustive des molécules en cours. Surtout celles qui sont en phase de tests.

 

Liste des traitements en cours : 


  • Aubagio - (tériflunomide)

SEP cyclique (poussées-rémissions)
Un comprimé de 14 mg tous les jours

 
  • Gilenya - (fingolimod)

SEP cyclique (poussées-rémissions) - Recommandé aux personnes qui ne répondent pas bien aux autres traitements modificateurs de l’évolution de la SEP ou qui ne les tolèrent pas.
Une capsule de 0,5 mg tous les jours

  • Avonex (interféron bêta-1a)

SEP cyclique (poussées-rémissions) - SEP progressive secondaire accompagnée de poussées - Syndrome clinique isolé (SCI)
Une injection intramusculaire de 30 µg par semaine

 
  • Lemtrada - (alemtuzumab) - En cours d'évaluation -

SEP cyclique (poussées-rémissions) - Administré en présence de signes d’activité de la SEP chez des personnes n’ayant pas bien répondu aux autres traitements modificateurs de l’évolution de la SEP.
Une infusion intraveineuse quotidienne de 0,5 mg pendant cinq jours consécutifs, la première année du traitement, puis une infusion quotidienne de 0,5 mg pendant trois jours consécutifs, la seconde année du traitement

  • Betaseron - (interféron bêta-1b)

SEP cyclique (poussées-rémissions) - SEP progressive secondaire accompagnée de poussées - SCI
Une injection sous-cutanée de 250 µg tous les deux jours

 
  • Rebif - (interféron bêta-1a)
SEP cyclique (poussées-rémissions) - SEP progressive secondaire accompagnée de poussées - SCI
Une injection sous-cutanée de 44 µg trois fois par semaine ou une injection sous-cutanée de 22 µg trois fois par semaine
Médicament aussi disponible dans une seringue préremplie.
  • Copaxone - (acétate de glatiramère)

SEP cyclique (poussées-rémissions) - SCI
Une injection sous-cutanée de 20 mg tous les jours

 
  • Tecfidera - (diméthylfumarate)

SEP cyclique (poussées-rémissions)
Deux capsules de 120 mg, deux fois par jour ou une capsule de 240 mg, deux fois par jour

  • Extavia - (interféron bêta-1b)

SEP cyclique (poussées-rémissions) - SP progressive secondaire accompagnée de poussées - SCI
Une injection sous-cutanée de 250 µg tous les deux jours.

 
  • Tysabri - (natalizumab)

SEP cyclique (poussées-rémissions) - Recommandé chez les personnes qui ne répondent pas bien aux autres traitements modificateurs de l’évolution de la SEP ou qui ne les tolèrent pas.
Une infusion intraveineuse de 300 mg toutes les quatre semaines

 

 

24ème rdv de l'ARSEP

_Aujourd'hui, c'était le 24ème congrès de la Fondation ARSEP.


_Je ferais un compte-rendu de ce qui a été évoqué : pas grand chose que l'on ne sache déjà en réalité.


_L'intervention du Docteur Brahim Nait-Oumesmar, de l'Institut du cerveau et de la moele épinière, au sujet de la remyélinisation et l'expression du gène Olig2 dans les oligodendrocytes, était à mon avis la partie la plus intéressante.


_Compte-rendu à suivre.


Amélioration possible de la fonction cognitive des personnes atteintes de sclérose en plaques cyclique grâce à l’exercice

 

Contexte :


Les troubles cognitifs comptent parmi les symptômes les plus invalidants de la sclérose en plaques. Or, on estime qu’ils surviennent chez plus de la moitié des personnes atteintes de SEP, au cours de la maladie. Cette altération de la fonction cognitive peut se traduire par des troubles d’apprentissage et de la mémoire ainsi que par une détérioration des fonctions exécutives, telles la planification ou la prise de décisions, la concentration, l’exécution de plusieurs tâches à la fois et la résolution de problèmes. Les personnes présentant des troubles cognitifs peuvent voir leur qualité de vie et leur autonomie diminuer considérablement, tout en sachant très bien que les options thérapeutiques contre ce type de symptômes sont rares. De fait, il n’existe actuellement aucun médicament efficace contre les troubles cognitifs chez les personnes atteintes de SEP, et les programmes de réadaptation cognitive ont connu plus ou moins de succès jusqu’ici.

 

Cela dit, l’activité physique s’avère une stratégie prometteuse émergente dans la prise en charge du dysfonctionnement cognitif chez les personnes atteintes de SEP. Selon les études menées jusqu’à présent, certains types d’exercices peuvent améliorer la fonction cognitive, tant dans la population en général que chez les personnes présentant un déficit neurologique causé par un accident vasculaire cérébral, un traumatisme crânien ou la schizophrénie. Trois essais cliniques comparatifs ont été effectués auprès de personnes atteintes de SEP. Ils visaient à mesurer l’effet de l’exercice sur certains aspects de la fonction cognitive. Les résultats ne furent toutefois pas toujours probants, ce qui est partiellement attribuable au fait que les types d’exercices et leur intensité n’étaient pas les mêmes dans toutes les études, rendant ainsi leur comparaison difficile.

 

Une étude présentée dans la revue Journal of Clinical and Experimental Neuropsychology par le Dr Robert Motl et ses collaborateurs a porté sur les effets à court terme de divers types d’exercices aérobiques et non aérobiques sur la performance cognitive des personnes atteintes de SEP cyclique (poussées-rémissions).

 

Description de l’étude :

L'élimination des débris de myéline autour des neurones atteints est essentielle à leur réparation

 

L'une des principales manifestations de la sclérose en plaques est la disparition de la gaine de myéline qui entoure les neurones. Pour freiner ce processus et permettre la reconstruction de la gaine, il est essentiel d'éliminer les débris de myéline qui s'accumulent à proximité des neurones atteints, démontre une équipe de la Faculté de médecine et du CHU de Québec dans une étude publiée cette semaine dans le Journal of Experimental Medicine.


La sclérose en plaques est une maladie inflammatoire chronique du système nerveux central. Elle entraîne la disparition progressive de la gaine de myéline recouvrant la partie allongée des neurones. En absence de cette gaine, la transmission de l'influx nerveux est altérée, entraînant des problèmes de motricité et de sensibilité. «Un traitement durable de cette maladie doit nécessairement permettre la remyélinisation des neurones», souligne le responsable de l'étude, Serge Rivest.


L'élimination des débris de myéline qui s'accumulent près des neurones atteints est une étape importante, mais mal comprise du processus de remyélinisation. Pour étudier ce mécanisme, les chercheurs ont utilisé des souris à qui ils ont fourni une moulée contenant de la cuprizone, un dérivé du cuivre qui induit une démyélinisation des neurones. Ils ont ensuite capté des images du cerveau de ces souris pour tenter de comprendre ce qui se passait.

Dernière campagne de la société canadienne de lutte contre la sclérose en plaques

Agir pour stopper la SEP


Le plan stratégique de la Société de la SEP, Agir pour stopper la SP, guidera les efforts que nous déploierons au cours des prochaines années dans la poursuite de notre objectif ultime : créer un avenir sans SEP. Grâce à lui, nous serons mieux armés pour accomplir notre mission : être un chef de file dans la recherche sur le remède de la sclérose en plaques et permettre aux personnes aux prises avec cette maladie d’améliorer leur qualité de vie.


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Un antihypertenseur prometteur dans la SEP

 

 

Des neurologues de l’université de Chicago proposent une nouvelle voie thérapeutique dans la sclérose en plaques : la protection des oligodendrocytes. Et le premier agent de cette nouvelle classe médicamenteuse pourrait être le guanabenz, un agoniste des récepteurs alpha-adrénergiques déjà autorisé aux États-Unis. Dans un article publié dans « Nature Communications », l’équipe dirigée par Brian Popko, de l’Université de Chicago, expose le potentiel de l’antihypertenseur en association aux traitements conventionnels.


Dans un modèle murin de SEP rémittente récurrente, le guanabenz administré en pleine poussée a permis de diviser par 2 la gravité des symptômes lors de la récidive suivante. Chez des souris encore asymptomatiques mais venant de recevoir l’immunisation censée entraîner une réponse immunitaire « pro-SEP », l’administration précoce de la molécule a permis de retarder les premiers symptômes et diminuer leur intensité, voire d’éviter le développement de la maladie, chez près de 20 % d’entre elles. In vitro, les oligodendrocytes exposés à de l’interféron gamma pro-inflammatoire ont mieux résisté s’ils étaient préalablement traités par du guanabenz.


Une machinerie de défense naturelle

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