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Reportage diffusé sur France2 au sujet de la journée mondiale de lutte contre la SEP du 30 mai 2021

Ce reportage a été diffusé dans le journal d’informations de France2.

Une partie du reportage est consacré au projet/défi « Kili SEP » qui met en avant Julien Védani, touché par une SEP et qui va monter – escalader – gravir – dompter ?! le Kilimandjaro en septembre 2021

Toutes les infos du projet sur son site : https://www.projetkilisep.fr/  – Les parrainages sont ouverts. En partenariat avec la L.F.S.E.P.

Une cagnotte [ Hello Asso ] est ouverte à cette adresse : https://www.helloasso.com/associations/ligue%20francaise%20contre%20la%20sclerose%20en%20plaques/collectes/kili-sep-21

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Journée mondiale : 6 idées fausses sur la sclérose en plaques

À l’occasion de la Journée mondiale de la Sclérose en Plaques (SEP) qui a lieu chaque année le 30 mai, le Professeur Patrick Vermersch, neurologue au CHU de Lille, pour faire le point sur les idées reçues qui circulent sur cette pathologie neurologique et sa prise en charge.

Idée reçu n°1 : “Je vais devoir vivre au quotidien avec un traitement contraignant”

Quand le diagnostic de la sclérose en plaques est posé, le premier réflexe est souvent de penser que l’on va nécessairement devoir suivre un traitement très contraignant, sous-entendant des aller-retours fréquents à l’hôpital, des effets secondaires lourds et un suivi complexe au jour le jour.

Le Professeur Vermersch tient à rassurer sur ce point : “il est vrai qu’auparavant les traitements contre la sclérose en plaques étaient généralement administrés par voie sous-cutanée, à une fréquence assez élevée, ou par voie intraveineuse, et devaient être obligatoirement réalisés en milieu hospitalier. Mais cela n’est plus systématiquement le cas aujourd’hui : il existe de plus en plus de traitements par voie orale, avec des effets secondaires moins importants ou des traitements injectables mais à fréquence bien moindre. Il existe également de nouvelles formes de traitements dont les effets sont persistants et qui permettent d’avoir une longue période sans prise de médicament ; le traitement n’est alors plus considéré comme un fardeau pour les patients.”

Idée reçu n°2 : “Une fois la SEP diagnostiquée, je me retrouve dans une impasse thérapeutique”

(suite…)

Résultats du concours 2021 organisé par l’UNISEP

 

Voici le dessin et la photo gagnante du concours « Festival UNISEP » – Les aidants

 

 

La vidéo gagnante du concours est visible par ici : https://www.facebook.com/UNISEP.UnionPourLaLutteContreLaSEP/videos/500449457871027/

Sclérose en plaques : activer des récepteurs lymphocytaires pour atténuer la maladie

En décrivant la façon dont certains globules blancs modulent les mécanismes auto-immuns associés à la sclérose en plaques, des chercheurs ouvrent de nouvelles perspectives thérapeutiques.

Dans les maladies auto-immunes, un dysfonctionnement des mécanismes de défense de l’organisme conduit les médiateurs de l’immunité à se retourner contre certaines cellules du soi. Dans la sclérose en plaques (SEP) par exemple, les lymphocytes T dits effecteurs (Teff) s’attaquent à la gaine de myélinemyélineSubstance protectrice qui entoure les fibres nerveuses. des cellules nerveuses. Or, d’autres lymphocytes T, dits régulateurs (ou Treg), ont été décrits comme capables de moduler l’activité des Teff. Leur absence conduit d’ailleurs à une aggravation des symptômes dans un modèle animal de la SEP, l’encéphalomyélite auto-immune expérimentale (EAE). Reste que la façon dont ces cellules régulatrices interviennent est encore mal connue. Une équipe de chercheurs dirigée par Benoît Salomon* s’est penchée sur la question, en collaboration avec Yenkel Grinberg-Bleyer** : elle a observé que l’action protectrice des Treg dans le système nerveux centralsystème nerveux centralComposé du cerveau et de la moelle épinière. est augmentée lorsqu’une protéine de l’inflammation, le TNF, se fixe à l’un de leurs récepteurs spécifiques, le TNFR2. Ces travaux pourraient aboutir à de nouvelles approches thérapeutiques contre la SEP.

Une question d’équilibre (suite…)

Interview audio du Professeur Dominique DIVE du C.H.U de Liège – Belgique

Sujets autour de la SEP et de la journée mondiale à venir.

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Maladies neurologiques : la piste des rétrovirus endogènes

Quel point commun entre les formes graves de Covid-19, la sclérose en plaques, maladie neurologique affectant 2,8 millions de personnes dans le monde, et la schizophrénie, qui touche 600 000 Français ? A priori aucun. Sauf si on s’y penche de plus près, pointe Coralie Hancok.

En avril dernier, deux équipes de chercheurs ont annoncé avoir fait une découverte étonnante. En Italie d’abord, l’équipe de Claudia Matteucci, de l’université Tor Vergata de Rome, a analysé le sang de 30 patients atteints du Covid-19. Or certaines de leurs cellules du système immunitaire, les lymphocytes T, exprimaient une protéine très particulière, qui n’a pas été retrouvée dans le sang de 17 donneurs non atteints par la maladie. Surtout, plus le pourcentage de lymphocytes T exprimant cette protéine était élevé chez un patient, plus les symptômes respiratoires étaient graves.

Au Centre international de recherche en infectiologie de Lyon, l’équipe de Branka Horvat a, suite à cette nouvelle, décidé de mettre en contact des cellules issues du sang de donneurs sains avec le virus SARS-CoV-2. Bingo : les lymphocytes de 20 % des donneurs se sont également mis à exprimer cette protéine. L’infection au Covid semble bien en activer la production. Étrange… Car cette protéine particulière n’est pas inconnue des neurologues et des psychiatres : on la retrouve dans le cerveau d’environ la moitié des personnes souffrant de schizophrénie ou de troubles bipolaires. Et on la détecte également chez des patients atteints de sclérose en plaques. Son nom ? Protéine d’enveloppe HERV-W.

DES RÉTROVIRUS RANIMÉS PAR UNE INFECTION (suite…)