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Résultats du concours 2021 organisé par l’UNISEP

 

Voici le dessin et la photo gagnante du concours « Festival UNISEP » – Les aidants

 

 

La vidéo gagnante du concours est visible par ici : https://www.facebook.com/UNISEP.UnionPourLaLutteContreLaSEP/videos/500449457871027/

Sclérose en plaques : activer des récepteurs lymphocytaires pour atténuer la maladie

En décrivant la façon dont certains globules blancs modulent les mécanismes auto-immuns associés à la sclérose en plaques, des chercheurs ouvrent de nouvelles perspectives thérapeutiques.

Dans les maladies auto-immunes, un dysfonctionnement des mécanismes de défense de l’organisme conduit les médiateurs de l’immunité à se retourner contre certaines cellules du soi. Dans la sclérose en plaques (SEP) par exemple, les lymphocytes T dits effecteurs (Teff) s’attaquent à la gaine de myélinemyélineSubstance protectrice qui entoure les fibres nerveuses. des cellules nerveuses. Or, d’autres lymphocytes T, dits régulateurs (ou Treg), ont été décrits comme capables de moduler l’activité des Teff. Leur absence conduit d’ailleurs à une aggravation des symptômes dans un modèle animal de la SEP, l’encéphalomyélite auto-immune expérimentale (EAE). Reste que la façon dont ces cellules régulatrices interviennent est encore mal connue. Une équipe de chercheurs dirigée par Benoît Salomon* s’est penchée sur la question, en collaboration avec Yenkel Grinberg-Bleyer** : elle a observé que l’action protectrice des Treg dans le système nerveux centralsystème nerveux centralComposé du cerveau et de la moelle épinière. est augmentée lorsqu’une protéine de l’inflammation, le TNF, se fixe à l’un de leurs récepteurs spécifiques, le TNFR2. Ces travaux pourraient aboutir à de nouvelles approches thérapeutiques contre la SEP.

Une question d’équilibre (suite…)

Interview audio du Professeur Dominique DIVE du C.H.U de Liège – Belgique

Sujets autour de la SEP et de la journée mondiale à venir.

[ source ]

Maladies neurologiques : la piste des rétrovirus endogènes

Quel point commun entre les formes graves de Covid-19, la sclérose en plaques, maladie neurologique affectant 2,8 millions de personnes dans le monde, et la schizophrénie, qui touche 600 000 Français ? A priori aucun. Sauf si on s’y penche de plus près, pointe Coralie Hancok.

En avril dernier, deux équipes de chercheurs ont annoncé avoir fait une découverte étonnante. En Italie d’abord, l’équipe de Claudia Matteucci, de l’université Tor Vergata de Rome, a analysé le sang de 30 patients atteints du Covid-19. Or certaines de leurs cellules du système immunitaire, les lymphocytes T, exprimaient une protéine très particulière, qui n’a pas été retrouvée dans le sang de 17 donneurs non atteints par la maladie. Surtout, plus le pourcentage de lymphocytes T exprimant cette protéine était élevé chez un patient, plus les symptômes respiratoires étaient graves.

Au Centre international de recherche en infectiologie de Lyon, l’équipe de Branka Horvat a, suite à cette nouvelle, décidé de mettre en contact des cellules issues du sang de donneurs sains avec le virus SARS-CoV-2. Bingo : les lymphocytes de 20 % des donneurs se sont également mis à exprimer cette protéine. L’infection au Covid semble bien en activer la production. Étrange… Car cette protéine particulière n’est pas inconnue des neurologues et des psychiatres : on la retrouve dans le cerveau d’environ la moitié des personnes souffrant de schizophrénie ou de troubles bipolaires. Et on la détecte également chez des patients atteints de sclérose en plaques. Son nom ? Protéine d’enveloppe HERV-W.

DES RÉTROVIRUS RANIMÉS PAR UNE INFECTION (suite…)

Nouveau fauteuil roulant pour Dominique Farrugia

Cette info parait futile, désolé, mais la nouveauté est intéressante.

Donc en + d’avoir perdu énormément de poids, il a aussi changé de fauteuil au passage. La classe quand même* ^^

 

Les infos sur le fabricant : https://www.ergoconcept.net/

* Une classe à 6000 euros.

La Commission Européenne approuve Ponvory (Johnson & johnson) pour la sclérose en plaques

Les sociétés pharmaceutiques Janssen, de Johnson & Johnson, ont annoncé aujourd’hui que la Commission européenne (CE) avait approuvé le Ponvory (ponesimod) dans le cadre du traitement des patients adultes atteints de sclérose en plaques et récurrente (RMS).

Cette décision permettra d’offrir aux patients un choix supplémentaire lors de la prise de décisions concernant leur traitement, s’est félicité le Pr Gavin Giovannoni, spécialiste de neurologie à l’Université Queen Mary (Londres).

L’homologation CE du ponesimod est basée sur les données d’une étude de phase III ayant montré que le traitement avec ponesimod avait engendré une réduction de 30,5% du taux de rechute annualisé et réduit de 56% le nombre de nouvelles lésions inflammatoires sur l’IRM, par rapport au traitement avec tériflunomide. (suite…)